dimanche 31 décembre 2017
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Actualités brûlantes et nouvelles fraîches de Marc-Édouard Nabe

Juan Asensio : une mouche à merde qui commence très légèrement à un tout petit peu moins puer

Juan Asensio, l’horrible autoproclamé critique littéraire au nom de footballeur du Real Madrid, vise enfin juste ! Il était tant qu’il marque un but et tire sur les bonnes cibles…

Le gros point aveugle de la petite vie de lettré d’Asensio, c’est son amour transformé en haine, assez honteuse et très injuste, de Marc-Édouard Nabe et de tout ce (et ceux) qui l’entoure. Asensio, qui écrivait dans la revue Cancer! à une époque où il considérait, comme tant d’autres, de Moix à Soral, Nabe comme un très grand écrivain, s’est aujourd’hui métamorphosé en une sorte d’ennemi obsédé qui, sans même s’en rendre compte, évoque Nabe à chaque recoin de ses interventions. Qu’est-ce que c’est hilarant de l’entendre disserter sur Bloy chez radio courtoisie, le 8 mars 2017, et prononcer le nom de Nabe dès sa première prise de parole, comme pour se débarrasser, en une dénégation qui régalerait Lacan, de l’omniprésence nabienne dans son petit cerveau d’insecte… Tout ça pour un peu de jalousie et beaucoup de racisme…
     Ses critiques contre Nabe et celles contre ses amis ne tiennent pas : il semblerait qu’Asensio puisse commencer à l’entrevoir. Pour preuve, le gros travail qu’il vient d’effectuer, remettant ainsi une couche sur les parois du chantier engagé et terminé par David Vesper (à qui Juan avait promis, pour rien, de casser la mâchoire, sans jamais passer à l’acte, naturellement…) dans Adieu et Nabe’s News, contre les ignobles Anton Ljuvjine et son éditeur malade Guillaume Basquin. Asensio va-t-il enfin se décrotter ? Peut-être que sa lecture du livre Les Porcs, et l’effort littéraire sans équivalent qu’il y a sans doute secrètement trouvé, l’ont calmé… Peut-être que son protégé Marien Defalvard l’a un peu raisonné… Peut-être que ses crises de rires devant l’originalité de Nabe’s News, qu’il copie d’ailleurs (à raison), mais en beaucoup trop timide, pour la rédaction de son article, lui ont ouvert les yeux…
     Peut-être, finalement, que son point aveugle, gros comme un ballon, lui restera devant la figure, et qu’il continuera de se ridiculiser à cracher sur ce qui se fait de mieux, mais le coup de pied dans la fourmilière Tinbad a été donné, et puisque la rédaction de Nabe’s News est beaucoup plus fair-play et sensible que ce que certains bourrins peuvent croire (on est « sports » quoi !), nous relayons son texte qui tue un peu plus encore les deux insignifiantes ordures que sont Alexis Lucchesi et Guillaume Basquin, pourtant sans vies depuis toujours.