mardi 15 août 2017
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Actualités brûlantes et nouvelles fraîches de Marc-Édouard Nabe

Le crash de Guillaume Basquin

     Guillaume Basquin est pilote de ligne et commandant de bord. Il a la quarantaine (bientôt la retraite !). Son hobby est la littérature et l’édition. Admirateur de Philippe Sollers, Jean-Jacques Schuhl et Marc-Édouard Nabe, il n’a cessé d’accabler ses trois idoles de courriers, d’appels, et de textes… Aujourd’hui, on peut dire qu’il s’est crashé, tout seul, par bêtise, orgueil, mauvais goût et maladresse. C’est la triste histoire d’un « intello » de Saint-Germain fasciné par le milieu des lettres des années 1970-1980, et qui a voulu se gonfler comme dans une fable de La Fontaine en grenouille revival… Personne mieux que David Vesper, animateur de la revue Adieu, ne pouvait rendre témoignage de l’accident littéraire et éditorial qu’est Tinbad.

NN.

Douloureuse introduction

Guillaume Basquin s’est longtemps caché dans un mutisme de rage, et sort depuis quelques temps de son bois de traître (car c’est lui, le traître) pour crier au loup un peu partout que Nabe est méchant, que Nabe est un traître, et s’en prendre particulièrement à moi, membre des terribles « frères Vesper », que Basquin et ses punaises de poulains voient partout, comme des lunes noires responsables de leur profond malheur. Derrière chaque secousse qui ébranle leurs petites vies de merdes complexées, ils voient un Vesper, et en général, c’est moi. Ils réclament comme des fous une réponse, un signe, un peu d’attention ! Incapables d’accepter que Nabe les méprise profondément et justement, ils remettent tout sur mon dos et essaient de me faire porter toutes les immondices qu’ils se trainent, eux, sur les leurs. J’ai découvert un phénomène d’ailleurs passionnant, et généralisé, lié à la question de la signature : si par malheur il n’y en a pas en bas d’un texte (je pense à Nabe’s News notamment), c’est forcément moi l’auteur (peu importe le texte et le support), et si à l’inverse il y en a une, alors les lecteurs lui font une confiance totale et absolue et sont certains du rédacteur. Ils auront gagné ça, cette fois : voici ma réponse, épurée, sans fioritures, et directe, et signée puisque je rédige l’article. C’est pratique, cette Gazette, mais si dangereux !
     Il n’aura échappé à personne que si nos attaques sont rudes, c’est vrai, elles ne sont jamais gratuites. C’est ce que Basquin essaie de faire croire en ne cessant, par débilité mentale, d’inverser les tares (en mettant sur nous les siennes) et la vérité, et de jouer à la victime d’un grand complot nabien qui viserait à éteindre toute littérature, toute jeunesse, toute vitalité, au profit exclusif du soi-disant très fermé auteur des Porcs – livre le plus littéraire, vivant et ouvert (ouvreur d’âmes) de l’année (euphémisme)… On croit rêver !
     Je pourrais comprendre que certains lecteurs de Nabe, d’Adieu et même certains malchanceux amateurs de la bande à Tinbad, s’ils existent (on verra qu’ils n’existent plus pour très longtemps, ces vieux), se demandent si cette guerre (comme Quentin Rouchet l’appelle en privé) est bien justifiée, et si oui, où elle prend sa source. On le sait, tout est toujours une question de chronologie et de faits. Dans Adieu, déjà, j’avais esquissé ce qui était notre histoire commune complète, en faisant l’erreur de croire que m’attaquer au contenu pur de leur horreur suffirait à les calmer, et que je pouvais me permettre de garder la cuisine personnelle en cuisine, justement… Eh bien, je dois me rendre à l’évidence : ça ne leur a pas suffi, et me voilà obligé de dévoiler toute la vérité, parce qu’il y a bien un début à cette histoire, et c’est autour de moi que ça se cristallise : ça tombe bien. Je payerais très cher pour voir les gueules de Rouchet qui m’insultait (comme Laïbi insulte Nabe) sur son triste blog trois jours après la sortie de ma revue, dégouté d’être passé à l’as, envoyé à la poubelle, comme d’autres, et Alexis Lucchesi (Anton Ljuvjine) à la lecture de cet article, parce que je suis persuadé que leur maître et maquereau Basquin ne leur a pas raconté pourquoi il calomnie Nabe, mon frère et moi, et pourquoi il est dorénavant si hostile, comme les plus clichés des sales lâcheurs. Basquin est un menteur à ellipses. Il fait croire que Nabe a été un lâcheur de Tinbad et que moi je suis une ordure égoïste. La vérité n’est pas là.

Entrée en matières

     En juin 2015 (le 6, au Wepler, place de Clichy, là où beaucoup de choses débutent), j’exposai à Marc-Édouard mon intention de lancer une revue. Tout était déjà préparé : je me faisais aider dans cette sacrée entreprise par deux bonshommes qui, je le croyais, avaient des compétences complémentaires aux miennes dont j’avais besoin. J’avais été trop humble, c’est rare, et j’avais été les chercher pour me rassurer de ma pucellerie de revuiste ! Il s’agissait de Fabrice Pastre, un jeune sudiste sympa, et de Guillaume Basquin. Je les avais connus par l’intermédiaire de Nabe, cela va de soi. Fabrice était supposé être le graphiste et Basquin le type qui démarcherait et ferait tourner InDesign, le logiciel pour mettre en page. Inutile de dire qu’en deux semaines, j’ai non seulement remarqué qu’ils étaient incapables dans leurs rôles, et surtout que j’étais bien meilleur tout seul. Il suffisait d’apprendre. La comparaison entre les deux revues, à tous les niveaux, parle toute seule. Mais j’ai persisté, même si d’après Quentin Rouchet je ne suis pas « quelqu’un de bien » (comme il me l’a dit sur Facebook en MP dans un message de réponse à une dernière chance amicale – eh oui, ça m’arrive – que je lui avais lancée), j’ai persisté, pour offrir cet idéal à d’autres, pour ne pas la jouer solo, pour les rendre « heureux », peut-être bêtement.
     On établissait un sommaire, on discutait du design, on s’amusait. Bien entendu, je dirigeais la troupe : à trois, c’était impossible autrement. Après quelques semaines de travail, je contactai Antoine Rosselet-Christ, un jeune poète, pour qu’il me livre un poème de sa production. Lorsque je le reçus enfin, je m’empressai de l’envoyer à mes deux acolytes de fortune : j’étais enthousiaste, le poème était extrêmement maitrisé, le sujet allait faire parler, et c’était dans mon esprit, déjà, une pièce centrale de la future revue qui se devait de comporter un peu de poésie. Et alors, merci Antoine pour ton travail de vérité…
     C’est là que s’est dévoilé le Basquin et qu’il s’est enterré à tout jamais. La vraie traitrise, elle est là, la frousse, l’ordurerie. Le fameux sable dans lequel s’enlisent ces fumiers, c’est celui qui porte l’horrible mur israélien, et du mauvais côté bien sûr, bien aveuglés, bien lâches, bien dégueulasses… Ce fameux poème, qui a été publié finalement par mes soins dans Adieu : Cyrano des Buttes-Chaumont, a été refusé par Guillaume Basquin, et même censuré. Les raisons, les voici, noires sur blanc, datées du 8 août 2015, des doigts moites du commandant Basquin :

« Finalement, j’ai lu – c’est court.
C’est bien, mais il y a une phrase que je ne peux pas cautionner : « ne pas rayer de la carte Israël non merci » (abrégé): je ne veux pas cautionner ce genre de phrase… Vraiment vraiment pas.
Il faut qu’il change cela, sinon pour moi, c’est non, même en « poème ».
Sinon, oui, c’est talentueux.
Guillaume B. 
»

     J’insistai alors en faisant comprendre qu’il n’était pas question de me priver de ce poème. Fabrice Pastre était d’accord avec moi. J’excusais même la bassesse du déjà mauvais éditeur qui salope tout de son idéologie dont tout le monde se fout. Basquin, lui, ne s’arrêta pas là, et très sèchement, comme s’il était déjà quelqu’un dans le monde de l’édition, me répondit :

« Si vous voulez tous les deux le texte d’Antoine tel quel, il faudra aussi retirer le logo Tinbad. »

     Chantage en plus ? Bravo ! Alors, Basquin, c’est qui le stérile ? l’égoïste ? Tu arrives à la regarder dans une glace ta sale gueule d’éditeur fatigué ? Ce soumis à sa femme (c’est une autre constante chez la maison Tinbad, et particulièrement chez les trois amis Ljuvjine-Basquin-Rouchet : une misère sexuelle, différentes dans les trois cas, à glacer le sang.) la fait entrer en jeu comme si ça allait impressionner quelqu’un, pour en remettre une tartine :

« Bonjour les amis,
j’ai discuté avec Christelle, qui est Présidente de Tinbad je vous le rappelle, et donc nous sommes tombés d’accord pour retirer et le logo et l’adresse de Tinbad de la revue, pas pour des raisons artistiques, mais pour des raisons idéologiques. 
»

     Je n’étais pas ton ami, ordure. Je ne le suis pas aujourd’hui, et plus jamais. Et puis c’est quoi ton idéologie sur la question, alors, Basquin, puisque tout semble être là ? En répondant, Basquin a tout perdu. Il ne s’en relèverait jamais :

« Par ailleurs, je ne trouve pas que l’anti-sionisme soit qq chose de révolutionnaire… C’est vieux comme Israël… Dans cette histoire, je me sens neutre, au milieu de cette folie historique. Un jour, je me sens pro-Palestinien, un autre jour, pro-Israël… Ça dépend de mon émotion du moment. 

     Ah, ça dépend de ton émotion du moment… Qu’un mec pareil pilote plusieurs fois par semaine des avions énormes qui lui donnent la responsabilité de la vie de centaines de personnes, ça aussi c’est à glacer le sang. C’est vrai qu’il est émotif, ce spectre hideux, il chiale dès qu’il lit un texte qu’il compte publier, même le plus moyen. Comme si son esprit pourri ne l’aveuglait pas assez, monsieur s’autorise à se noyer le regard et donc la lucidité dans sa médiocrité intime, autrement dit dans sa merde. Garde ta merde, Basquin, et sois gentil de ne pas la graisser sur les fronts ouverts des petits Palestiniens, eux aussi finis sur le sable, mais eux par les balles. Avec ce qu’il se passe en ce moment autour d’al-Aqsa, devant BFM, pour toi c’est tous les jours un bonheur renouvelé, un véritable rêve !

Basquin, commandant de bord à Air Rance

     Basquin, en sentant que je lui échappais parce que j’étais plus courageux que lui, tentait de déclencher chez moi un peu de compassion, et il était limpide (pour une fois) :

« Je ne tiens pas à me griller tout de suite ! »

« je l’avoue, oui, j’espère bien apparaître sur le bandeau de couverture d’« Artpress »… C’est mon côté « ambitieux » indéniable… (Pour le (L)Ivre aussi d’ailleurs… en pire : ah ! si je pouvais brandir ce livre comme une épée comme un étendard en couverture de la revue comme Sollers l’avait fait avec son Paradis… Délire ? Tel est mon défi avec ce livre qui essaie d’aller aussi loin que toute la littérature la plus révolutionnaire de tous les âges réunie… Rêve de gosse de la littérature – moi. Peut-être serai-je déçu… Plus dure sera la chute… »

     Et quelle chute, ambitieux Basquin ! Ce débutant quarantenaire tient à ne pas se griller pour pouvoir réaliser ses beaux rêves. Et il pense donner des leçons de comportement, de littérature et de courage à Marc-Édouard Nabe ? À moi, même ? Ce n’est même plus une chute, c’est un crash. Qu’il est beau le minable courage des éditions du larmoyant crétin Basquin. On imagine que ses protégés sont fiers de lui, qu’ils se sentent bien dans leurs bottes de dociles, légalistes, conformistes, plagiaristes, sionistes, qu’ils prennent pour celles de rebelles guerriers. Le dossier devient lourd, terriblement lourd… Rendez-vous compte l’entassement de tous ces pauvres mecs, ça fait beaucoup, trop, ça bouche la vue comme une montagne dans laquelle un avion piloté par un malade ne pourrait que s’exploser…

Dévissage

     Le 16 août 2015, j’envoyai un mail à Basquin pour lui dire que c’était terminé. J’ai essayé de continuer, mais ce n’était pas possible. Grand prince, j’arrivais même à être plutôt agréable, en lui disant qu’il ne s’agissait ni de fâcherie ni de guerre, mais simplement de la nécessité qu’il y avait à remarquer qu’on ne pouvait pas travailler ensemble. Je lui souhaitai bonne chance pour ses « Cahiers » qu’il avait envie de lancer mais qu’il retenait pour notre projet commun, et lui redonnai les textes qu’on partageait pour qu’il puisse s’en servir dans sa poubelle. À cet instant, il s’agissait juste pour moi de réaliser que nous étions littérairement et philosophiquement irréconciliables, et sans le liquider pour ça, d’accepter de nous séparer en deux projets différents – ce qu’il s’est passé.
     Immédiatement, le blessé Basquin s’est métamorphosé en une bête vexée et hargneuse, aveugle et malfaisante. En perdant ce qui deviendra Adieu et en me perdant moi, qui l’avait fait tant pleurer de joie et d’admiration à ma lecture (il m’affirmait que j’avais « le truc »), et en perdant Nabe, son Dieu récent, Basquin s’est mis en branle pour créer sa revue terrible et pour me remplacer par mon déjà énième déchet : son chouchou par défaut, Alexis Lucchesi alias Anton Ljuvjine, en lui faisant les mêmes compliments stupides et en l’invitant aux mêmes endroits horribles où il me trainait moi à Paris (cinémathèque, etc.). Ils allaient parfaitement ensemble, eux. Étrange, j’y pense, de voir Basquin parfois me reprocher (ce serait « con », « cliché », blablabla) le pseudonyme « Vesper » (que sait-il de tout ça ?) alors que son « auteur » fait la même chose à plusieurs nuances près : moi je ne cache pas mon vrai nom et prends de vrais risques (si vous saviez…), là où Ljuvjine a choisi ce ridicule nouveau nom pour carrément se planquer alors qu’il ne risque absolument rien avec son livre mielleux.
     On aurait pu croire que la séparation allait malgré tout calmer sa rage et sa bêtise, et qu’il allait s’occuper de ses affaires en oubliant un peu les nôtres. Grossière naïveté, au temps pour moi… Dès la rentrée, Basquin travaillait à réhabiliter Jacques Henric ! Ce gros mollusque à la compagne encore plus sale, mauvais écrivain, et délateur dégueulasse et anonyme (dévoilé dans Adieu, encore…) de Nabe dès l’époque du Régal, quand Nabe avait encore 26 ans et que lui en avait déjà presque 50. Lors de son avant-dernière visite à Nabe, Basquin se confia alors sur cette obsession Henric, et se justifia même plutôt… Il avouait avoir conscience que c’était de la bouse et que c’était honteux d’être le responsable de la réhabilitation d’une larve pareille, mais il argumentait, en éternel constipé de la littérature, en disant qu’il avait un rapport adolescent et nostalgique à Henric, et qu’il se sentait investi d’une mission qui tournait dans son estomac (comme une chiasse carabinée) ; Basquin dit, et je n’invente rien, qu’il avait besoin d’évacuer ça une bonne fois pour toute, de s’en vider et même carrément de s’en laver. Basquin devait chier Henric. Présenté ainsi, c’était difficilement acceptable mais tolérable. Qu’il la fasse sa connerie ! Et il l’a faite !
     Sorties en minuscules pompes, le 15 octobre 2015, de deux ouvrages qui lançaient officiellement la maison d’édition de Guillaume Basquin. La republication d’un bouquin poussiéreux d’Henric donc, et la publication d’un texte de Basquin sur son copain, cette momie, ce très chiant Jacques. Après tout le mal qu’Henric a fait à la presse, à la littérature et à Nabe, ça commençait mal… Ou plutôt ça commençait bien pour Basquin, il s’avançait parfaitement sur son chemin de traître total.

Débris

     En janvier 2016, deux mois plus tard et pour la nouvelle année, le premier numéro de sa fameuse revue arriva ! Ses « cahiers » étaient enfin là ! Le contenu était faible et dégueulasse. Basquin y publiait fièrement une étude de Laurent James sur Nabe, et surtout, en bon traître, il y publia l’un des plus atteints des pilleurs de Nabe, Lucchesi, qui avait déjà un passif chargé de bassesses faites à Nabe et à ses amis. Quand Basquin osera, quelques semaines après (le 16 mars 2016), venir remettre son cul dans l’enceinte de la galerie que Nabe tenait, il s’est suicidé de son suicide déjà joliment réalisé. Au mauvais goût, à l’ignorance, à la traitrise et à l’ordurerie, le peureux de Saint-Germain des Près a tenu à ajouter le mensonge et la malhonnêteté… Il venait quémander à Nabe le droit de faire paraître sur la couverture, ou probablement sur la quatrième de couverture (pour copier (encore) L’Infini et Sollers), des tableaux, et de Nabe. Basquin en avait d’ailleurs acheté trois, dont deux qui représentaient James Joyce, comme par hasard. Le bienfaiteur intéressé ! Il cherchait le soutien, il espérait que son Dieu offre sa paternité (il n’a que ce mot à la bouche) pour élever un peu sa revue de merde. Nabe, qui savait pertinemment déjà tout de la bassesse de la maison Tinbad et des traitrises de Basquin (j’avais déjà décortiqué tout leur numéro) a joué un jeu de dupes, pour voir comment l’autre allait se comporter. Il n’a pas été déçu !
     Nabe a regardé tout au fond des yeux de Basquin, et ce n’est pas chose aisée à cause de son absence de paupières et de ses sourcils bas qui retombent comme des boudins, et lui a demandé, avec le sommaire sous ses yeux à lui, grands ouverts et brillants, qui était ce jeune « Ordener » (Lucchesi) ! Basquin a dit qu’il ne savait pas, qu’il s’agissait d’un jeune poète… Nabe a insisté et lui a demandé qui était, alors, cet autre inconnu, cet Anton Ljuvjine ! Basquin botta en touche de plus bel : « Un autre inconnu, je ne sais pas qui c’est, un jeune homme certainement » dit-il à Nabe, assis en face de lui tapotant sa baguette de batterie contre le bureau. C’est comme ça que Basquin assumait son aventure et ses choix, en ayant honte, déjà. C’est facile de faire le malin sur Facebook, mais en vrai, on se liquéfie assez vite, nous l’avons tellement vu et revu, ce phénomène bien habituel. Entre la chiasse Henric et la honte Ljuvjine, Basquin semblait au moins encore conscient de ses déjections, comme un malade. Mais ça, c’est terminé. Aujourd’hui il jongle avec, fier, comme un mauvais clown qui pense être le plus beau numéro, mais sans aucune poésie !

Adieu, c’est la boîte noire de Tinbad

     Depuis cette rencontre honteuse, Basquin a fait profil bas. Lorsque le premier numéro d’Adieu est sorti à l’été 2016, il n’a pas bougé, ou à peine, alors qu’il y était déjà dévoilé, terminé. Ce n’est que très récemment, comme d’autres d’ailleurs, qu’il s’est réveillé. D’abord en allant au bout de son crime et en publiant le premier livre de Lucchesi – Nabe’s News a déjà enterré ce triste vieillard bien profondément. Et puis, ensuite, lorsqu’il a vu que fleurissaient sur la toile des critiques mauvaises sur son poulain, très justes et virulentes, il n’a pas pu s’empêcher de m’imaginer aux manettes, ou à tirer les ficelles. Il s’est déchainé sur lelitteraire.com en longs commentaires à charge. Quel imbécile : comme si après Adieu j’allais en remettre une couche, sous pseudo en plus, sur le sujet Ljuvjine. J’ai fait le coup, je n’ai plus à y revenir, moi. Les autres font ce qu’ils veulent. Il a même osé écrire le nom de la mouche à merde Asensio en sous-entendant que nous serions faits du même moule : ne sait-il pas qu’Asensio, comme lui Basquin, me déteste viscéralement pour de fausses raisons, en s’excitant honteusement comme un adolescent partout sur les réseaux en menaces et diffamations ridicules (il le payera, cet autre dégonflé de la réalité !) ? Ne se rend-t-il pas compte qu’une fois de plus, le reproche qu’il me fait est paradoxal et est en réalité un véritable autoportrait ?
     En effet, l’argument du Basquin pour me mettre dans le sale panier d’Asensio, c’est de dire que je critique des ouvrages sans les lire… Alors, si on éponge son idiotie à ne même pas savoir à qui il s’adresse – encore une fois, je n’étais pas l’auteur des commentaires sur lelitteraire.com –, il est temps qu’il sache que moi, contrairement à lui qui avoue n’avoir jamais feuilleté Adieu si on met à part les pages sur sa petite personne (et encore en « scans », étrange pour un fanatique du papier qui aurait pu admirer l’objet fantastique qu’est Adieu et prendre des notes), je me suis tapé Fantasia, son numéro 1 des Cahiers de Tinbad, et j’ai également pris le temps de parcourir les autres numéros de sa revue en librairie, et même son sous-sollersien (L)ivre de papier. Je connais tout, moi. Éternel autoportrait de l’énervé ravagé…

Lettre ouverte d’une gueule bien fermée

     C’était trop pour lui, il ne pouvait plus tenir et devait s’exprimer publiquement, c’est-à-dire sur sa page Facebook, ce temple de la laideur. Il a retroussé ses manches et l’ancien fan larmoyant amoureux de Nabe et de Vaché/Vesper s’est fendu d’une lettre ouverte, abjecte et qui, on le donne en mille, s’adressait directement à Nabe, et à nous. Une belle lettre d’autoportrait, de pillage, de diffamations à la petite semaine, de retournement vraiment très cliché, dans la tradition des sous-merdes. Les lettres de Basquin ont vite changé de ton, au fil des petits mois !…
     Quand j’ai vu ça, le 12 juillet 2017, j’étais chez Marc-Édouard, et c’est moi qui ai eu l’immense plaisir de lui faire découvrir ce petit billet de Basquin, en prenant soin de noter sa réaction. Je lui ai demandé s’il comptait y répondre, et je retranscris, ici, très exactement, ce qu’il m’a dit : « Ce n’est pas à moi de répondre à Basquin, j’ai autre chose à faire, je dois superviser le Nabe’s News consacré à Basquin ! »
     Je compris bien, alors, que c’était à moi de répondre enfin, et pourquoi pas, puisque la lettre ouverte nous était aussi adressée ! Je décidai d’utiliser une technique carrément reprise d’Alain Zannini (moi je ne crains pas de citer mes inspirations) qui permet de commenter à l’intérieur même de la prose basquine les contres-vérités et autres saloperies du commandant de mort !

Lettre ouverte à Marc-Édouard Nabe et à son fan-club

« Certains de mes/nos lecteurs l’auront sans doute remarqué, un groupe hystérique du fan-club de Marc-Édouard Nabe, sous l’égide des frères Vesper, manœuvriers de cette secte (une secte, alors qu’il n’est pourtant pas difficile de voir qu’on est un véritable gang.) suicidaire (c’est toi qui dis ça ? Toi qui n’arrêtes pas de te suicider ?) (suicidaire pour eux-mêmes, puisqu’ils n’y pourront jamais dépasser leur rôle de petits toutous gentiment aboyeux — leur destin étant d’être eunuques, même pas raides) (monsieur a des lettres, enfin celles de L’Infini, puisqu’il connaît le fameux texte de Nabe sur Zagdanski : L’Eunuque Raide), ont décidé de s’en prendre assez systématiquement aux productions Tinbad (une bonne douzaine de pages (oui : 12 !) contre Les Cahiers de Tinbad n°1 dans leur revue Adieu il y a un an environ — merci à eux, d’ailleurs, car, ce faisant, ils ont déjà, et bien malgré eux, propulsé cette très faible (économiquement) revue dans l’Histoire des Lettres françaises) (redescends de ton nuage, pilote !), et plus particulièrement à un très jeune écrivain-artiste (t’as jamais rien vu !), Anton Ljuvjine, dont nous avons publié le premier livre, superbe (N.d.E !), Fantasia. Leur attaque est frontale et primaire : « plagiat ». Soit. (tu crois t’en sortir comme ça ? Nous on va répondre à ta pratique du plagiat. Dès qu’un texte, une discussion ou un axe commence à s’approcher trop de l’argumentaire béton et juste de tes contradicteurs, tu clos le débat, et tu fuis.)
     Ce qu’il faut comprendre, chers « amis », c’est que nous savons, Anton Ljuvjine et moi-même, pour les avoir un peu fréquentés, qu’il n’y a PAS de différence entre la pensée des « Nabe’s News » (l’endroit où ils entassent leurs tas d’ordures) (« tas d’ordures », les montages exceptionnels de notre Heartfield à nous, dont Basquin vantait l’art quand il officiait dans Patience ? « Tas d’ordures », les textes fouillés sur Les Porcs qu’il n’a pas daigné lire ? « Tas d’ordures », les vidéos bouleversantes de Darius et les courriers pertinents ? « Tas d’ordures », les réponses inédites de Nabe sur le terrorisme ? « Tas d’ordures », les analyses hyper politiques des mails reçus de l’État islamique ? « Tas d’ordures », les réponses bloyiennes aux déjections de Salim Laïbi ? « Tas d’ordures », le démontage du livre et de la personnalité bidon de son Lucchesi protégé ? « Tas d’ordures », les réponses du Docteur Marty aux ignorants du net… ? On souhaite à Basquin de donner à son Tinbad autant de vitalité, d’innovation, de fond, et de forme, et de virtuosité dans l’intégration de la technologie numérique dans un support de « presse » soi-disant virtuel qu’il y en a dans Nabe’s News.) et celle de Nabe lui-même : tout ce que j’ai pu apercevoir, vite fait, d’attaques plus ou moins basses dans la revue Adieu (sur JPEG de scans ; je ne suis tout de même pas assez bête pour acheter un tel torchon de ressentiment contre le temps et son « il était ») (bye bye, le lacanien : tu parles si tu n’as pas eu en main « le torchon » en pur papier, hypocrite !), je l’avais auparavant à demi entendu de la bouche du Gourou, dans sa galerie de la rue Sauton, quand il y exposait ses tableaux et ses livres (j’en « étais », de loin, alors…) (il ne tenait qu’à toi de continuer à en être).
     Les Vesper et leurs sbires, gardiens jaloux du culte de leur Idole, n’ont aucune idée personnelle (comment pourraient-ils en avoir, et se contenter d’être la simple voix de leur Maître (à penser) ?) (et Les Boussolés, c’est fait pour les chiens ? Les chiens Pathé Marconi, bien sûr…) ; ils ne font qu’aller au front, sous la forme d’un harcèlement continuel, parfois sous leur nom propre, parfois non (utilisation de nombreux pseudonymes comme « Rramilla », « Bernardt Vulve 1.» (sic !) ou « Billy Billy » (raté mec, pas un n’appartient au premier cercle des lecteurs de Nabe. Ça ne te traverse pas une seconde l’esprit qu’il est bien plus crédible qu’il existe des inconnus – de nous en tout cas – qui, comme nous, ont remarqué l’horreur de ta petite entreprise ? C’est pourtant la vérité…) et j’en passe ! sur les réseaux « sociaux » ou ailleurs), pour littérelement cracher les mauvaises pensées du Maître jaloux de ses « thèmes ». Car voilà, certains artistes, parfois, tournent mal ; autrefois persécutés, ils deviennent eux-mêmes bourreaux de la (meilleure) jeunesse ! (on en demande encore des tortures aussi douces !) « Les anciens persécutés persécutent », écrit Jacques Henric dans l’un de ses plus beaux livres, Carrousels, (c’est ça ta référence littéraire ? Indécrottable connard qui se décrédibilise pour toujours) que nous avons réédité (ce qui est l’une de nos grandes « fiertés », tant ce livre est sublime, d’une plume que Nabe, pourtant grand écrivain, n’a jamais pu approcher : écriture en flash ! cut & et jump cut ! 2.). (ben voyons ! Tu devrais relire les Petits riens et Alain Zannini pour t’éclairer, sombre con.)
     Au lieu de se réjouir de l’apparition de nouvelles plumes, de nouvelles formes d’édition, plus légères et donc plus libres (il l’aurait fait, si ça avait été vraiment nouveau, tes vieilleries de revivaliste ranci.), l’écrivain vieilli et grossi (tu t’es vu ? Bouffi aigri vieillard de quarante ans ?) ne fait plus que se comporter comme une concierge 3. (un peu de mépris social ?), à surveiller systématiquement pour le dénigrer, et sans se montrer directement (et c’est ça le plus grave pour lui, aux yeux du Jugement (impitoyable s’il en est) de l’Histoire) (c’est toi qui vas juger comme « planqué » un artiste qui ne fait que s’exposer, partout, tout le temps, depuis 35 ans ?), ce que font, dans la douleur d’ailleurs, les « autres » — notion, « l’autre », qu’il ne comprend absolument pas et ne comprendra jamais, tant son égotisme est maladif (toi, c’est ta prétention qui est maladive). (encore plus que son égoïsme congénital d’ « enfant unique » (tu fais dans la thérapie infantile, maintenant, docteur Basquin ?), dont je pourrai témoigner au Tribunal de l’Histoire.) L’ancien anarchiste notoire devient COMPTABLE de ses trouvailles (indéniables) (pas « comptable », exigeant que les pompeurs citent leurs sources !) ; en cela il se termine bêtement « de droite » (oh, le vilain gaucho qui remontre le bout de son pif !). Capitaliste de ses phrases. Gardien jaloux et acariâtre de ses thèmes de prédilection, il n’en admet aucune variation musicale (plutôt des plagiats éhontés de fans retournés !) ; comme si après Ravel et Debussy il avait été interdit de leur emprunter pour donner… Stravinsky (ne cite pas des exemples dont tu ignores tout. On y reviendra, à ce trio. Pour l’heure, et pour toi, c’est Le Sacre du Crétin !) !… puis Anton (tiens !?) Webern !… Comme tout cela est bas… et niais… Plus grave encore, « il » devient un démoralisateur de toute jeunesse, un parangon de l’infertilité totale de notre temps (c’est trop d’honneur imbécile, et c’est surtout faux. Nabe est au contraire un remobilisateur, et pas seulement de la jeunesse. Pas plus fertiles que sa prose et sa pensée : tu en conviens toi-même, puisque tu les retrouves chez ces sous-enfants que tu allaites.) ; en un mot : « stérile et content de l’être » (il faudra bien creuser un jour cette obsession de la stérilité que tu portes dans tes couilles, commandant.) ! Refus de paternité : symptôme flagrant de notre époque sans plus aucuns liens de filiation ni « saints hommes » : plus aucun père remarquable (ça suffit tes leçons : Nabe a quand même le droit de choisir ses enfants : tu l’excuseras, il prélève les apollons et met les mongoliens à la poubelle, tu ne lui en veux pas trop ?). Juste des « célibataires » (idiots 4.) de l’art… (s’il y a quelqu’un qui ne peut être taxé de célibat, c’est bien Nabe !) Pur nihilisme… Marc-Édouard Nabe, serais-tu déjà « fini » ? (au contraire, il commence !) Où sont passées tes extases ? (elles sont dans Les Porcs, ignorant.) Quand accepteras-tu de signer tes forfaits castrateurs sous ton nom ? (ce sont les épigones renégats qui se sont castrés tout seuls !) Balance les « vrais » noms toi-même 5. (tu es vraiment en mesure, toi, Guillaume Basquin, de donner des leçons de nom à Marc-Édouard Nabe ?) ! Sans lâcheté. (tu plaisantes, j’espère ?)

     « Orphelins de l’art, nous tournons dans la nuit et sommes retardés par l’infertilité générale » (comme c’est joli…)
                                                                                                                               Guillaume BASQUIN, le 12/07/2017.


1. Celui-là, je lui réserve un traitement particulier : « il » a qualifié d' »immondes » les éditions qui ont publié Deux de Philippe Jaffeux : l’Histoire, qui est toujours juste in fine, le jugera. Il est mort. (pas vraiment, Nicolas Gabet, un de nos meilleurs courrieristes, n’a pas fini de te faire chier !)
2. Voir mon texte dans l’actuelle livraison de la revue Nunc. (et allez, l’auto-promotion ! Mais rien de ce que tu fais n’existe, Basquin !)
3. D’ailleurs, de ce que j’ai pu en apercevoir d’extraits à gauche ou à droite, son dernier pamphlet, Les Porcs (1000 pages !), semble largement tomber dans une excès de « littérature de concierge » : « Who’s who ? » ; « Regardez ce qu’a dit Taddeï ou Ardisson en coulisses de telle ou telle émission de TV » ; « Voyez ce caca que m’a envoyé M.X ou Mme Y en MP », etc. etc. Au moment même où Anton Ljuvjine trouvait son style, Nabe, le grand (autrefois) Nabe perdait le sien… Et la vie (de la grande chaîne des écrivains à travers les Siècles) continue… (tu n’as pas honte de parler d’un livre que tu ne veux même pas lire à cause de ta récente détestation d’un auteur jadis admiré ?)

4. Chacun voulant être « le dernier » dans sa spécialité. Maladie du nouveau siècle, très grave et ultra contagieuse. (aïe, j’ai mal !)
5. Tu donneras ainsi, pour une fois, « raison » à l’horrible Arnaud Viviant — tu t’en souviens ?… (Encore une référence qui te fait honte.)

Pas de survivants, que des morts-vivants

     Le grand truc de Basquin, c’est de faire croire que Tinbad est le temple littéraire de la jeunesse, comme s’il était l’éditeur qui, en France, donnait sa chance aux nouvelles plumes, et celui qui avait l’œil pour repérer et lancer les petits vingtenaires… Il va même jusqu’à dire que Nabe (parce qu’il a préféré Adieu à Tinbad) est un « traître à la jeunesse ». Quelqu’un, un jour, fera les moyennes d’âges des gens publiés d’un côté et de l’autre… Il suffirait de regarder les actes de naissances des fondateurs, pour les fainéants ! S’il fallait comparer la « jeunesse éditoriale », le résultat serait le même, de toute façon.
     Mais il n’y a pas de jeunesse, il n’y a que des preuves de jeunesse. Et moi, du haut de mes 25 ans, je vais faire ce cadeau à Basquin et prouver pour lui l’état de vitalité de sa maison d’édition pour jeunes, donc, en dévoilant la majorité de ses auteurs qui se sont vus publier ou bien carrément des ouvrages, ou bien simplement un texte dans l’un des numéros de leur revue :

Jacques Henric, 78 ans.

 
Lambert Schlechter, 75 ans.

 
Mark Rappaport, 74 ans.

 
Christophe Esnault, 45 très vieux ans.

 
Murielle Compère-Demarcy : photo réalisée sans trucage.

 
Steven Sampson, 60 ans, poussière du Flore, ami de la momie Roland Jaccard.

 
Cyril Huot, sans âge. Ça permet d’ailleurs de se faire plaisir avec une petite vidéo tinbadienne dans laquelle on peut admirer, en comparant avec les Éclats ou le lancement d’Adieu, par exemple, la vie, l’ambiance, la populace… http://www.dailymotion.com/video/x45tod6

 
Jacques Cauda, 62 ans, peintre de remplacement.

 
Bernard Sarrut, fan de Marguerite Duras, et probable sidaïque.

 
Tristan Felix, l’atout charme du groupe (c’est une femme).

 
Pascal Boulanger, assis au restaurant, 59 ans.

 
Et pour finir en beauté, Guillaume Basquin et Marc Pierret (†, 88 ans) qui lui, au moins, est passé à la galerie avant de mourir (on espère que ce n’est pas lié).

ETC., ETC.

     C’est vrai que ça en fait des plumes vibrantes de jeunes espoirs, des petites âmes à bercer et à nourrir pour qu’elles s’envolent ! Si j’étais mesquin, je dirais que les deux ou trois seuls « jeunes » gens que Basquin est parvenu à publier (sur ces dizaines de pépés) auront été les vexés, dégagés, ou envoyés à la poubelle par moi, mais ce serait sûrement mégalo… De toute façon, entre ceux qui se mordent les doigts d’avoir serrés ceux de Basquin un jour et se sauvent en revenant en arrière et les autres qui, eux, vont au bout de la connerie, et meurent nés, il ne restera bientôt plus que les vieux – qui clamsent aussi à l’annonce d’une publication, visiblement… Basquin peut me piquer mes idées et mes sentences pour refaire son autoportrait en essayant de les calquer sur moi, et permettre à ses copains de piller Nabe à chaque ligne et à chaque virgule, cette entreprise est foutue, et nous avons été bien trop aimables d’en faire des lignes sur papier (Basquin le reconnaît lui même en admettant dans sa lettre que je l’ai fait rentrer dans « l’Histoire des Lettres Françaises » !), et puis sur Internet, mais il fallait s’assurer de la solidité des clous du cercueil.

Sortie d’anus

     Maintenant, les « tinbadiens » de Basquin ne pourront plus que se débattre péniblement, et faire redémarrer leurs cœurs vides et gris à coups de publications qui n’intéressent personne, ne se vendent pas, et salissent leur honneur, mais ils finiront par être oubliés, à la seconde où nous tournerons le dos, ils finiront par se dévoiler trop fort, puisque chaque nouvelle ligne est chez eux un aveu de leur ignominie et de leurs trahisons totales et sans fin, et qu’ils le sachent déjà, au fond, ou non, ils finiront par les payer. Maintenant. Et plus tard.

David Vesper