mercredi 29 août 2018
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Actualités brûlantes et nouvelles fraîches de Marc-Édouard Nabe

Le vrai visage de Naïma Haoulia

Ah, elle est belle la justice ! Pas autant que Nabe avait trouvé Naïma Haoulia pour lui avoir écrit la fameuse lettre ouverte « Où puis-je vous la mettre, Maître ? »… L’avocate imbécile de Laïbi ne s’est sans doute pas sentie assez flattée, puisqu’elle a intenté un procès en référé pour diffamation et injures à l’auteur de ce texte adorable publié dans Nabe’s News n°15 !… Il n’y a pas eu un procès mais deux, le 9 juillet et le 13 à Marseille, et le plus fort, c’est que Haoulia a obtenu gain de cause ! Un gain de 7500 euros quand même, la cause, étant d’avoir porté atteinte à son honneur et à son image d’avocate… Le résultat est que la lettre ouverte de Nabe a dû être supprimée (provisoirement car bien d’autres sites et des blogs vont la reprendre) de notre gazette virtuelle.

     Ainsi, le vrai visage de Naïma Haoulia est apparu au grand jour. Le masque est tombé. Il ne s’agit plus que d’un pauvre cul avec une clarinette fichée dedans, la clarinette du père de Nabe, Zanini, qui avait enregistré à cet instrument le morceau de John Coltrane Naïma, et que l’écrivain désirait seulement faire parvenir en hommage à la pugnacité de l’avocate de son adversaire. Beau résultat et vive la Justice !
     Aujourd’hui même, Naïma Haoulia a 33 ans. Très bon âge pour une crucifixion supplémentaire, et encore, elle a échappé au photomontage où on l’aurait représentée toute nue, de face, crucifiée à une croix avec Salim Laïbi épleuré, travesti en Marie-Madeleine à ses pieds, et elle, Haoulia dégoulinante de sperme… Un sperme éjaculé du Ciel, sans doute par quelques démon nabien ! Ce sera pour la prochaine fois…
     Née un 29 août (comme Charlie Parker et Mickaël Jackson), nous lui souhaitons un bon anniversaire… Il se trouve que nous avons, nous, grands lecteurs du journal de Nabe, retrouvé dans Tohu-Bohu, ce que la victime d’Haoulia faisait le jour-même de sa naissance, le 29 août 1985. Il rencontrait tout simplement sa belle-famille dans les Ardennes pour la première fois. Le morceau d’anthologie est à relire, et imaginons qu’au même instant, à Marseille, naissait un gros petit bébé, déjà hargneux, prétentieux, susceptible, plein de vindictes stupides, destiné, trente-trois ans plus tard, à censurer pour la première fois un texte de l’auteur du Journal Intime, et à lui réclamer 7500 euros de dommages et intérêt (et puis quoi encore ?).
     Elle entrait déjà dans l’histoire sans le savoir… Ah, tous les jours, « Maître » Naïma Haoulia peut remercier son grand ami-client Salim Laïbi !