mercredi 26 juillet 2017
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Actualités brûlantes et nouvelles fraîches de Marc-Édouard Nabe

Exégèse des lieux d’aisance

(réponses aux saloperies de Salim Laïbi)

     Sur cacasdenabe, le compte parodique et pas drôle de Salim Laïbi et de Paul-Éric Blanrue, les clichés contre Nabe regorgent. Ce qu’il y a de moins drôle encore, c’est que Frédéric Capron et quelques autres ont dû se mettre au boulot pour analyser les mensonges, diffamations, approximations, tromperies des deux porcs des Porcs. Comme dit Marc-Édouard Nabe : « Il nous en aura fait perdre du temps, ce Salim ! »
C’est parti !

























Ah, une bonne dénonciation à la française par le Kabyle fou Salim Laïbi, accompagné de ses diffamations corollaires !





























En 2012, Laïbi affirmait déjà que le tueur terroriste Mohamed Merah était un indic des flics ; il remet ça avec Nabe, seulement écrivain terrorisant, mais beaucoup plus dangereux pour lui, Salim Laïbi, tout simplement parce que les livres de Nabe démontent depuis plusieurs années ses mensonges et sa bêtise !
Tout ce qu’il a trouvé comme explication : si Nabe n’est pas inquiété par la police, c’est qu’il en fait partie ! Et lorsqu’il sera inquiété, c’est que la police fera semblant de l’inquiéter pour ne pas griller un de ses indics, c’est ça ? Pauvre mec, Laïbi.





























Là, Blanrue a mis sa touche. D’ailleurs, l’article a été corrigé tout de suite (l’adjectif « impressionnant » a été changé en « considérable »), dommage, nous on l’avait déjà lu. C’est Blanrue qui a fait enlever ça aussi : « Il faut dire qu’il est difficile de faire plus que ce qui a été fait jusqu’à présent notamment par Le Libre Penseur dans ses vidéos nombreuses. » Le gros Marseillais vaniteux ne s’oubliait pas, mais il se dévoilait trop. C’est ainsi que dés les premières phrases, le blog anonyme de ces corbeaux a été facilement identifiable… On reconnait bien Blanrue avec ses prétentions de critique littéraire. Laïbi, qui n’a jamais lu un seul livre de littérature de sa vie (à part ceux de Nabe qu’il faisait semblant d’adorer de 2005 à 2010), en est incapable. C’est Blanrue qui a « plutôt bien aimé MEN jusqu’à ce livre ». Ah, bon, jusqu’à Patience 2 inclus alors ? Non, ça Laïbi ne peut pas le dire. Comme par hasard, c’est le livre où ils sont étrillés que Laïbi et Blanrue trouvent décevant.


Messieurs finassent sur les parties du livre, son humour et sa littérature, Céline… On rêve, c’est MEN qui doit subir les leçons de ces deux sinistres qui n’ont jamais su, l’un et l’autre ni écrire ni éditer un livre, encore moins faire rire qui que ce soit.

Évidemment ! Les précisions justement authentifient tout le récit de cette époque ! On croyait que le gros était un fervent lecteur des 4 tomes du journal intime de Nabe et qu’il n’avait jamais assez des détails « insignifiants » de la vie de son idole !…




Laïbi a supprimé de sa première version ceci :
« Traiter une combattante antisioniste historique comme Mme Skandrani de « vieille sorcière » ou de « gros cul de connasse antisioniste » (p.798) est juste lamentable. Car quand Ginette Skandrani portait les valises du FLN à 16 ans, Nabe n’était pas encore né… ». Laïbi sait très bien que Skandrani, comme Bricmont, sont avant tout des conspis odieux et butés, comme lui-même, et voilà pourquoi Nabe les insulte, pas pour autre chose !


Très à cheval sur la spiritualité le Laïbi, lui, le plus mauvais musulman du monde !
Fausses phrases inventées évidemment, et vexation de celui qui ne veut pas admettre qu’il a eu tort sur toutes les lignes.










Ça y est ! Il commence ses autoportraits par charges de Nabe interposées : ce serait Nabe qui aurait changé, qui serait passé de pro-Soral à anti-Soral ! Exactement ce qu’a fait Laïbi lui-même ! Autoportrait de l’obèse en tant que dentiste.






Sur l’argent, justement MEN raconte comment il survit difficilement grâce à ses tableaux, alors que les deux autres, Soral et Dieudo, sont des stipendiés de l’extrême-droite et de l’Iran.
Mal placé le gros, qui a été successivement le soutien, l’ami, l’allié, le larbin des trois (Nabe, Soral, Dieudo) avant de les renier. Quoi qu’il  dise d’eux désormais, ce n’est pas valable car il n’avouera jamais sa participation grotesque aux saloperies qu’aujourd’hui il dénonce, et dans lesquelles il s’est impliqué gros corps et sale âme, par haine de Nabe d’ailleurs. Trop malhonnête et vaniteux pour ça !


Quel rapport ? Ça prouve justement sa franchise et son non-sectarisme. Il n’a pas arrêté de les fréquenter bien qu’ils se soient mis dans le giron du FN. Nuance.


Encore de l’appel à la balance, après les dons c’est logique…






























Laurent James sait parfaitement à quoi s’en tenir avec Nabe comme on le lira dans ce numéro de Nabe’s News. Des sentiments qui échappent complètement au cuir épais du Laïbi. Le voir défendre James, son ennemi qui l’a baptisé «  La Libre Panse », est cocasse !























Monsieur relève une coquille sur 1000 pages (un « f » de trop), alors que dans son article précédent de dix lignes, il confond le mot « idole » et le mot « idylle » (une question d’accent, sans doute), ce qui en dit long sur son inconscient puisque en effet Nabe était son idole, pas seulement celui de James, et Laïbi vivra avec lui une véritable idylle (unilatérale bien sûr) !








Laïbi va jusqu’à renier son islam en disant qu’il n’est pas « arabophone » (pour brouiller les pistes). Ce n’est pas les occidentaux qui sont ici traités de takfîrs mais des chiites d’un point de vue sunnite. En plus, Laïbi joue sur les mots et sait faire la différence entre « Santé ! » et « Merci », alors que Saddam à la potence ne l’a pas faite : « Afyah » équivaut à « Merci » ou « merci bien » si on veut dans ce contexte de pendu à qui on propose de passer une cagoule. Et ça, l’anti-coalition Laïbi ne le savait pas avant d’avoir lu la page 397 des Porcs






























Encore plus malhonnête que pour James ! Par haine de Nabe, Laïbi en arrive à défendre Costes, tout ce qu’il déteste : un auto-badigeonneur de caca dégénéré !…
Et dans son inversion pathologique, il prend son parti sans même signaler évidemment le démontage des fake news de Costes par Orange Joe (cf Nabe’s News 2).


Il en a vu, lui, des spectacles de Costes et les a appréciés ? Osera-t-il le dire ? Non.





La capture est le copier-coller d’une page du Libre Penseur datant de… 2014 ! Une preuve, s’il en fallait encore une de l’identité du corbeau de ces cacas…
Culot de l’inversion accusatrice que le faussaire Laïbi a apprise de quelqu’un (de Soral bien sûr), puisqu’il est né et mourra esclave d’un mentor…
Nabe n’a jamais été un « disciple » de Dieudonné. Par contre qu’est-ce que Laïbi a pu l’adorer, Dieudo, rire et le soutenir, lui trouver des salles à Marseille, et squatter la sienne à Paris pour ses conférences ridicules (tout cela est raconté dans Les Porcs 1), jusqu’à s’afficher encore en 2014 avec lui et Joe le Corbeau (ce sera pour Les Porcs 2)…
Nabe, lui, a écrit le premier texte de soutien à Dieudonné après son sketch : Saint Dieudonné… en 2004. Où était Laïbi ? En train de se taper des barres de rire en regardant Antoine de Caunes sur Canal +, vautré et bouffant des MacDo !


MEN n’a jamais été « éjecté » du trio mais il a abandonné les deux autres, comme il a lâché Laïbi pour la même raison : parce que leur conspirationnisme devenait insupportable. Évidemment, un esprit minable comme Laïbi ne pourra que chercher d’autres raisons mesquines et basses, personnelles parce que lui ne marche que comme ça.
En temps qu’hystérique, pesant et redondant, Laïbi se pose un peu là !


Et allez, les ripostes sur le physique : lapin contre porc… Bof… Et l’usage du viagra, bien sûr ! Ah, Nabe et les femmes, gros sujet de préoccupation pour ce repoussant Laïbi pas très net sur le plan sexuel… On y reviendra. Lui qui a connu MEN pendant 5 ans, et qui sait que l’écrivain anti-médicaments peut tourner quinze jours autour d’un doliprane sans le prendre devrait savoir que le viagra, connaît pas ! Faut-il faire venir des témoines à sa barre ?
Le cliché de la « PME » ! Indigne, venant de lui, Laïbi, qui est allé se vendre à celle de Soral, rampant dés février 2010, après avoir reçu sa petite raclée dans L’Homme qui arrêta d’écrire… Aïe, aïe !… Tout le monde le sait.

 








Toujours le malsain fantasme recuit de vouloir absolument que les « daeshistes » en veuillent à Nabe d’avoir dessiné à l’âge de 15 ans et demi (en 1974) des dessins bêtes et méchants pour Hara-Kiri. Il faut vraiment les prendre pour des imbéciles comme seul  ose le faire un conspirationniste débile, qui tout à coup quand ça l’arrange pour faire du mal à son ex-idole, leur trouve une réalité alors que sur son site Le Libre Penseur, il les traite, eux et tous les djihadistes, d’agents du Mossad jusqu’à leur chef Baghdadi de Tel Aviv ! payé par la CIA comme Zarqaoui (dixit Salim Laïbi).

Est-on obligé de supporter les envies de meurtre de Salim Laïbi sur son ancien héros ? C’est son fantasme : qu’on le grille vif dans une cage comme ce « pédé », victime de l’ EI, sauf que celui-ci était un bombardier jordanien, tous ceux qui s’intéressent un peu à la question le savent, mais jamais Laïbi, apparemment, qui le confond avec un autre… Sur l’orientation sexuelle du sacrifié, Laïbi et Blanrue ont probablement des relations dans l’aviation militaire jordanienne pour savoir que le pilote brulé vif était pédé. Parce que ce n’est pas du tout pour ça qu’il fut brulé.





En plus, moquerie des kamikazes, ça va chercher loin mon petit gars !








Il feint de croire que Nabe serait soumis aux lois d’une charria alors qu’elle n’est pas en vigueur en France et que de toutes façons MEN n’est pas musulman. Mais tant pis. La nuisance Laïbi a agi, il est content.
Le coincé sexuel vulgaire et impuissant Salim Laïbi reproche à Nabe ses « coucheries », en vérité des histoires d’amour qu’il cherche à salir, mais l’amour avec un grand S comme sexe, ça échappe à Laïbi.
Jamais Marc-Edouard n’a appelé une de ses maîtresses arabes une « beurette », ça ne n’empêche pas ce raciste « berbère » de Laïbi (qui parle de « ratons » à toutes les pages des Porcs comme Nabe heureusement le rapporte) de se masturber sur les femmes des autres : Virginie, Noémie, Yasmina, et aussi  celle qui l’a quitté (voir Les Porcs, p.375) Nassima, et même la nouvelle dont on révèlera bientôt le nom communiqué par son grand ami Yves Loffredo…

2006…

























Il a déjà fait le coup (« le jet setteur christique ») dans ses Naboscopies. Pour lui djihadiste et christique, c’est pareil : intéressant… Pas beaucoup de nouvelles cartouches, le vieux chasseur poussif et bredouille…


Il n’y a qu’un plouc complexé pour s’étonner qu’un écrivain connu connaisse les médiateurs de son époque après 30 ans de passages à la télévision dans toutes les émissions, y compris « Ce soir (ou jamais !) » où d’ailleurs Nabe avait proposé à Laïbi de passer, par générosité : le gros marseillais s’était dégonflé comme une lâche baudruche qu’il est… Pas facile de sortir de son écran d’ordi et de se montrer en pleine lumière, en risible obèse à accent, proférant des conneries sur les chemtrails et les « banksters » devant  des millions de gens, et pour toujours, hein ?








En quoi les Rothschild le financent ? Parce que les Scheer lui ont acheté un tableau, ils « financent » Nabe ? Voilà encore un trait conspi typique. Encore un peu, et Laïbi dira que Nabe est un agent des Rothschild !… Lui, en revanche, Laïbi, finance les Américains à chaque fois qu’il s’empiffre de MacDo et boit du coca.




« Gigolo » ? Encore une façon désinformée de salir une histoire d’amour. Nabe a passé deux nuits au Lutétia en 1991 avec Diane Tell et il est « nourri et blanchi » par elle ? Pauvre jaloux. Jamais, évidemment, l’auteur d’Alain Zannini n’a craché sur la chanteuse canadienne, mais, au contraire, il en a fait ce qu’elle était : une grande amoureuse folle de ce petit corps aux « muscles atrophiés dont se moquerait un lapin de six semaines », dixit Laïbi, le notoire Apollon du Cours Belzunce !


Cette vidéo date quand même de 1998 et a été filmée dans le cadre de Paris dernière de Taddeï pour une séquence. Ce n’était pas tous les jours.
Après la chanteuse, la comédienne ! Audrey Vernon obsède Laïbi, le balanceur de liens… C’est peut-être parce que c’est la seule femme de Nabe qu’il a un peu connue… En neuf ans de vie commune passées avec le « jet setter », c’est normal que sa femme ait croisé son webmasteur bras-cassé.
Encore une qu’il veut rabaisser, salir, mouiller… D’ailleurs, pas besoin de la mouiller en ce moment, car elle se montre actuellement sur son FB (à la grande masturbation des voyeurs), dénudée dans une piscine, à Avignon, en 2012, à l’époque où elle attendait que Marc-Edouard Nabe la rejoigne…


























Ah, l’art, si on peut dire, de décontextualiser les citations chez ce faussaire de Laïbi !
Pourtant c’est ce genre de détails personnels dont Laïbi raffolait dans les 4 tomes du Journal Intime de Nabe qu’il recommandait à tout le monde. Quand il les retrouve dans Les Porcs où il est massacré, ça ne lui plaît  plus. Contradiction ?



























Celui-là, d’article, est de Blanrue. Son cliché préféré, c’est de faire semblant de ne pas comprendre que L’Homme qui arrêta d’écrire ne pouvait pas être écrit dans le même style que les autres livres puisque le narrateur est censé avoir arrêté d’écrire. C’est ce que Blanrue appelle « écrire sans ses couilles », lui, l’ex-faurissonien pleutre qui s’est fait expulser comme un gaz par son maître. Lui, qui aimerait tant qu’un jour il lui en lui pousse, des couilles, même petites, sous sa chatte de refoulé !…






Blanrue, comme tous les aigris ratés, ne mesure le « succès » qu’à l’audience  médiatique la plus officielle dont il a manqué si cruellement lui-même, gros nul qu’il était. Il faudrait quoi,  pour que Blanrue parle de succès, que Nabe passe chez Ruquier, face à sa chérie Yannette Moix ?
Les expressions «  au cube », « Walter (sic) Closer », «  daube » « gerbatoire », « comminatoire », ne sont pas dans le vocabulaire limité de Laïbi.
Il faut que ça buzze sur les réseaux, pour Blanrue ! Que ça gicle sur FB et Twitter ! On lui souhaite de vendre autant de sa dernière daube (dont tout le monde se fout), énième compil sur les « manipulations historiques » et contre les complots (à pisser de rire Sic sic sic !), et « publiée » sur papier-cul chez Laïbi-Fiat Lux, que Nabe a vendu de Porcs en deux mois, sans aucune pub, ni « succès », juste grâce au bon goût de ses nombreux lecteurs.


Non, pas de « révélations importantes, informations essentielles » dans Les Porcs ! Ben voyons… « Tout avait été dit » par eux, Blanrue et Laïbi, les cons de la méthode Coué… Il y a des scoops par dizaines dans Les Porcs que les « ex-dissidents » n’ont jamais été foutus de savoir et de révéler et ils le nient !


— L’agression de Soral à la librairie en 2004 était bidon, et Blanrue le savait et n’a rien dit.
— Le rapport de Soral au père d’Obalk  (il le savait ça, Laïbi ?).


Où trouve-t-on ça en dehors des Porcs ?


— Le projet de Dieudonné de jouer Othello.
— La BD révisionniste de Moix.
— Soral qui pleure lors de l’altercation au marché des Pyrénées.
— Blanrue qui présente Faurisson à Dieudo.
— Julien John qui présente Dieudonné à Soral.
— Le Pen (qu’on appelle « Panpan ») qui fait virer Soral du FN.
— Gouasmi qui n’est pas Libanais mais Algérien, boucher à Dunkerque.
— Le tableau-croûte derrière Soral pendant ses vidéos est de lui.
— Après « Mes excuses », Dieudo a été invité chez Stephane Bern sur Canal +.
— Un after après le Zenith en 2008 a été organisé avec Faurisson et Laïbi était présent.
— Farid, le pote de Salim, draguait Samia, la maîtresse de Nabe (qui s’est fait casser le nez au marché des Pyrénées).
— C’est Nabe qui a présenté Salim à Soral, Moix à Blanrue et Salim à Yves.
— Le Local de la rue de Javel n’était pas celui de Soral mais celui de Batskin.
— Blanrue aimait pisser sur sa meuf de Meetic.
— Soral a été exclu du rassemblement BRB où Dieudo a fait semblant de rencontrer Le Pen pour la première fois.
— Ce n’est pas Soral qui a écrit « le discours de Valmy ».
— Le nom de l’association « Égalité et Réconciliation » a été piqué par Soral à celle de Mandela « Vérité et Réconciliation ».
— Dieudo a fait croire que l’avance sur recettes pour son Code noir lui avait été refusée pour des raisons politiques.
— Soral n’a été condamné qu’à 600€ pour « Complément d’enquête » et pas à 6000 comme il l’a prétendu.
— Le passage de Nabe au « Tout le monde en parle » de Françoise Rudetzki a été censuré par Ardisson et Barma.
— C’est Salim qui a présenté Houria Bouteldja à Nabe.
— Dieudo, Soral, Salim, et Yves étaient tous persuadés que Le Pen serait au deuxième tour en 2007.
— Soral avait manqué de respect à la sœur de Taddeï, et il n’a été invité à « Ce soir (ou jamais !) » que grâce à l’intervention de Nabe.
— C’est Taddeï qui a présenté Tariq Ramadan à Nabe.
— C’est Nabe qui rompu avec Moix, et un an avant que celui-ci prétente le contraire.
— Taddeï demandait des conseils à Nabe pour se défendre contre BHL.
— C’est grâce à Nabe que Salim a réussi à s’introduire à la Main d’or pour faire ses conférences.
— Nabe a été exclu de l’aventure Siné Hebdo alors que c’est lui qui en avait donné l’idée.
— Soral n’a jamais été le patron de Flash, c’était Nicolas Gauthier.
— Salim est venu à Paris pour aller rendre visite à Roger Garaudy.
— Ni Soral ni Dieudo n’ont réagi aux interventions israéliennes à Gaza en 2008-2009-2010.
— Dieudo voulait que Nabe écrive des sketches pour sa maîtresse Sandra.
— Soral n’a jamais parlé avec Jean-Luc Delarue au vernissage de l’exposition de Nabe à l’office du Liban.
— Soral a fait une gaffe avec la presse iranienne pendant une conférence de la liste antisioniste.
— Moualek a compris en direct que la liste antisioniste était pilotée par les Iraniens.
— Marc George et Soral avaient le fantasme de prendre le pouvoir du FN.
— Soral a adopté une petite fille blanche.
— Après la liste antisioniste, Soral a supplié le FN de le réintégrer.
— Moix est l’un de ceux qui ont nié la seule photo de Rimbaud adulte retrouvée en 2010.
— C’est Carlos qui a révélé en pleine liste antisioniste que Ginette Skandrani était Juive.
— Soral voulait engager Vuillemin pour dessiner Yacht People.
— Le flic qui a mis Beigbeder en GAV était un grand lecteur de Nabe.
— C’est Salim qui finançait en partie les tracts.
— Soral s’est tapé une copine de Nabe dont celui-ci ne voulait pas.
— Nabe lui a mis dans les bras une serveuse de restaurant.
— Soral s’est senti obligé d’avoir l’aval de Nabe avant d’intégrer le FN.
— Taddeï a créé son émission grâce à un moustique.
— Moix avait honte de connaître Nabe devant son éditeur Jean-Paul Enthoven.
— Moix a fait croire qu’il avait exclu Poelvoorde du tournage de Cineman.
— Blanrue devait travailler pour Michel Fugain.
— C’est Ardisson qui a tendu un piège à Beigbeder en 2003 dans l’émission « TLMEP ».
— Noémie Montagne a encouragé Nabe à faire le livre Les Porcs.
— Dans quelles circonstances Blanrue, Moix, et Soral ont écrit dans La Vérité de Nabe.
— Salim est venu offrir ses services à Nabe en septembre 2004 par pure admiration.
— Salim a envoyé des lettres à de riches musulmans pour soutenir Nabe.
— Salim traitait les Arabes de « ratons ».
— Il existe un docu de 2 h inédit sur Salim tourné par Yves Loffredo à Marseille en 2007.
— Nabe avait eu le projet de faire un tract sur les conspis dès 2006.
— L’Iran a essayé après La bombe de Damocles de récupérer Nabe, en vain.
— D’après Soral, le nègre d’Ardisson s’est suicidé.
— Ardisson était furieux que les gens n’aient pas su assez tôt que Sarkozy était Juif.
— Salim voulait exécuter une souris.
— Nassima, la première fiancée de Salim l’a quitté sèchement quand il a commencé à devenir le Libre Penseur.
— Salim est monté a La Salette (Isère).
— Salim est parti en Malaisie pour découvrir un pays islamique non-arabe.
— Salim voulait absolument une femme vierge « du bled » pour la ramener à Marseille.
— C’est le frère de Moix qui a découvert que toute la famille était marrane.
— Moix se fait passer pour un antisémite auprès des antisémites, un philosémite auprès des Juifs, et un non-marrane auprès des goys.
— Soral a eu une jaunisse après sa fausse agression à la librairie.


Oh, la basse insulte aux « daeshistes » ! Bien planqué derrière l’ordi de Salim Laïbi, Paul-Eric Blanrue de Metz, se félicite du sort des vaincus, lui qui a regretté toute sa vie que l’Histoire soit toujours écrite par les vainqueurs !






















N’importe quoi ! Encore une inversion manifeste. Vouloir faire de Nabe un ami intime de Frédéric Chatillon, c’est déjà du révisionnisme ! Il suffit de lire Les Porcs pour s’en assurer.






En revanche, Carlos est un véritable allié et ami de l’auteur des Porcs (à lire, toutes ses lettres inédites, passionnantes, dedans). Sa relation à Nabe, profonde, affectueuse et politique n’est en rien comparable à ses « faiblesses » avec la dieudo-soral-sphère qui le soutient d’une façon douteuse. Ce genre de nuance échappe évidemment à Laïbi. L’une des raisons du rapprochement Dieudo-Carlos est que la femme de l’un a pour avocate la femme de l’autre.






C’est faire semblant de mal connaître MEN que de croire qu’il a peur en général, et en particulier de Carlos et de Chatillon. Ces deux-là seraient plutôt enclins à faire le coup de « poing » pour Nabe si certains faussaires de sentiments comme Laïbi ou Blanrue, pétochards dans l’âme, s’avisaient à trop agacer l’auteur de Patience (elle a des limites…)…


























Mais MEN ne demande que ça des procès ! Tout le monde le sait : ce seraient des coups de pubs fabuleux et en plus ça mettrait un coup de projecteur sur les passages incriminés de ceux qui le poursuivraient. Les plus intelligents d’ailleurs le savent et préfèrent faire le dos rond. Seuls Laïbi et Blanrue, pauvres fauchés aigris, ont choisi l’anonymat d’un blog plutôt que de payer des avocats. En revanche, ces deux-là mériteraient des poursuites judiciaires pour les mêmes motifs exacts que ceux qu’ils collent à leur bête noire.


Le « pauvre Yves Loffredo » comme l’appelle avec commisération son grand ami Laïbi a fait, sur le conseil de sa femme, l’erreur de sa vie, en attaquant le manuscrit des Porcs. Nabe n’a pas supprimé tout un chapitre mais dix lignes sur le traître graphiste qui continue à s’enfoncer en faisant appel… Nous aussi on y reviendra.


Laïbi peut lister les qualificatifs hilarants de Nabe dans son livre, ça ne fait que servir les admirateurs de sa langue qui pourront comparer avec les hideuses diffamations du dentiste de Marseille.
















En effet, Laïbi est Kabyle, il est même la honte de la Kabylie comme beaucoup de berbères faisant la différence entre eux et ce traître immonde aiment à le répéter à leur écrivain favori, Nabe, l’auteur de Patience.
C’est vrai que la description de « mystère Salim », une vidéo tournée par Loffredo, est très intéressante dans Les Porcs (p.510-519) mais la diffusion imminente de la vidéo elle-même ne va pas décevoir non plus.






Encore une diffamation : jamais Nabe n’a écrit cela sur Isabelle Coutant-Peyre. La preuve !

Mais Laïbi n’en est pas à une fausse citation près.






















Celui-là est de Blanrue (montage de mongolien par Laïbi). Ça se voit à deux choses : son racisme anti-arabe de gros beauf crypto-FN sur le ton de la moquerie pour les combattants du Djihad.


Et, surtout, par sa détestation qui ne date pas d’hier pour Lucien Rebatet. Comme beaucoup de fafs de l’arrière, Blanrue préfère Brasillach qui au moins s’est fait fusiller ! Ce lâche n’ose pas associer Céline dans son accusation de fuite des collabos à Sigmaringen. Mais il aurait dû se souvenir qu’il a toujours tenu « le père Rebatet » dans le mépris face à Nabe qui défendait la littérature de l’auteur des Décombres et des Deux Etendards.





Comme cet autre gros porc, Pierre Cormary, Blanrue identifie Nabe à Rebatet jusqu’au physique, et le fantasme ne tarde pas à venir : après la grillade daechique exigée par Laïbi, c’est la tonte d’un Nabe transformé en femme (bonjour l’inconscient) rêvée par le gras pédé de Moix.


























Encore un fantasme des deux ordures présenté comme une contradiction de MEN : le faux manque d’argent de Nabe.










L’auteur, devenu sans éditeur en 2005, a passé cinq ans non à réclamer de l’argent ou à faire des appels aux dons comme les Soral, Dieudo, Laïbi et compagnie, mais à rééditer ses livres et à vendre ses tableaux afin de pouvoir sortir en toute autonomie L’Homme qui arrêta d’écrire en 2010.
Il n’y a que des ploucos de Marseille ou de Metz pour trouver exceptionnel qu’un auteur qui se bat en plein Paris aille de temps en temps au restaurant ou prenne un taxi après la fermeture des métros. Trois anecdotes décontextualisées permettent à Laïbi d’essayer de faire passer l’auteur le plus désintéressé du monde pour un noceur qui multiplie les soirées arrosées (personne sur cette terre n’a encore vu MEN ivre) ! Il était bien content, le Laïbi, que son Nabe l’emmène au Café de la Paix, au Pied de Cochon, au Flore, à l’Entrecôte, au Bagdad Café, au Yakitori, etc., etc., miam, miam !…


Ce qu’aurait voulu Laïbi qui était si content, à l’époque, d’accueillir dans sa ville Nabe et son fils, c’est que ceux-ci dorment dehors sur un carton et mangent le quignon de pain que leur aurait jeté le grand généreux bourgeois Kabyle dentiste… Ridicule de trouver dispendieux de se loger dans un modeste hôtel du Vieux Port quand on descend à Marseille avec un enfant de 12 ans !


Oui ! après cinq ans de travail et de souffrance, et le triomphe de L’Homme qui arrêta d’écrire (6000 exemplaires vendus en six mois), il était tout à fait naturel que Nabe emmène Audrey Vernon en Sicile l’été 2010 pour y passer des vacances merveilleuses… Jaloux ?


Et quel mépris pour Darius, « SDF qui lui sert de libraire » ! Laïbi ne sait que salir, même les habits troués d’un clochard, à partir du moment où il est avec Nabe. Et ce culot de ne pas se mettre dans la bande des appeleurs aux dons, en y jetant l’auteur des Porcs !


























Laïbi veut la voir l’ordonnance du jugement en référé ? Ça va venir ! Tout le monde va s’apercevoir que « le pauvre » Loffredo n’a pas eu gain de cause. Débouté de toutes ses demandes, il n’a réussi qu’à faire condamner Alain Zannini à 1 euro, et à ce qu’il supprime, par la grâce charitable du juge, juste 10 lignes insignifiantes sur 1000 pages.








N’attendons pas que Laïbi goûte la mise en abyme fabuleuse de la page 492. Ce n’est pas par peur, évidemment, que Nabe a suivi l’ordonnance à la lettre, mais c’est pour ne pas mettre en péril la sortie d’un livre attaqué dès son manuscrit par l’un de ses plus fidèles lieutenants qui l’a trahi au dernier moment. La trahison, ça Laïbi connaît, il ne peut que lui trouver toutes les excuses.
En outre, qui donc a bien obéi en bon petit citoyen civilisé lorsque le même juge que pour Nabe l’a condamné à payer ses dégueulasses insinuations touchant Noémie Montagne, compagne de Dieudonné ? Salim Laïbi, bien sûr, et pas plus tard que le 2 juin 2017 pour la somme de 5000 euros, tout compris. Merci Isabelle Coutant-Peyre !


Si Nabe avait poussé ses admirateurs à couper certaines têtes, il est sûr que celle, plus ignoble que celle d’un porc en gelée, les yeux encore ouverts au fin fond d’un congélateur, et qui sert depuis 42 ans de contenant au cerveau immonde de Salim Laïbi, aurait été la première à tomber.


Aucun boutonneux parmi les jeunes soutiens d’aujourd’hui : que de vaillants jeunes gens, beaux et affutés, soldats courageux d’un combat littéraire que lui, Laïbi, Loffredo et les autres, ont lâchement abandonné à cause des blessures méritées faites à leurs minuscules égos hypertrophiés.
























Comme par hasard, un passage jugé insignifiant par Laïbi mais qui touche aux femmes. Dès qu’il y en a une qui se profile à l’horizon de quelque œuvre que ce soit, Laïbi perd les pédales. Et nous ne ferons pas un jeu de mots qui le définit si bien !

















Ah, voici le retour du professeur en économie Laïbi… Sa soi-disant spécialité. Hier encore, nous avions les félicitations d’un lecteur pour le chapitre « le fric fait dans son froc » (Les Porcs, p.670) dans lequel Nabe analyse clairement la crise de 2007. Mais dès que ça mord sur le terrain que s’est octroyé Laïbi, celui-ci, à coups de Wikipedia veut prendre Nabe en défaut. Eh non, docteur, même sur ce sujet ton ancien maître et idole t’écrase. Il révèle même que tu as toujours été d’accord pour que les banques se moralisent, se purifient, mais pas qu’elles ferment.
Alors que d’une façon indécente Salim Laïbi se présentait comme député à Marseille, il pleurnichait que le Crédit Agricole rechigne à l’avantager de prêts pour sa maison d’édition pourrie Fiat Lux. Que la lumière soit ! En effet, la banque a pris conscience qu’elle ne pouvait pas continuer à travailler avec une telle merde. La preuve :


















Encore Audrey Vernon ? On croyait que pour faire du mal à la nouvelle fiancée de Nabe, la splendide Leïla, Laïbi continuerait de vanter les mérites de la comédienne de Comment épouser un milliardaire, mais non ! Même elle, dix ans après, n’a pas le droit de s’approcher du gros caca puant que Laïbi a fait dans son froc de pseudo anti-fric.



















Quel bluff ! Le site de Laïbi fait un bide monumental ! 1000 vistes ! Et puis quoi encore ? Aucun retweet et strictement que des commentaires écrits par lui-même !


Une ex de Nabe qui va parler ? On l’attend de pieds fermes. Prendre son pied et le faire prendre à des femmes : ça vaut combien de prison ferme, monsieur Laïbi ?


Allez, la balance !






Le montage est un peu plus réussi que les autres, mais il ne faut rien exagérer : on est loin des chef-d‘œuvres de notre monteur mystérieux (celui de Patience et des Nabe’s News).
C’est parce que Nabe est très intelligent que Laïbi le con le compare à un rat ? Et qui se cacherait, en plus, lui qui a laissé ouverte à tous sa galerie pendant un an et demi, en plein Paris, multipliant les vidéos, les interventions et les publications, recevant une moyenne de trente personnes par jour, aussi diversifiées les unes que les autres ? Sans gardes du corps comme Soral et sans l’éloignement marseillais de banlieue dans lequel se terre le gros porc de la rue Jean-Labro au point que personne ne l’a jamais vu en centre-ville… Il a bien raison : car ce n’est pas une gifle qu’il risque, lui…










Encore de l’autoportrait ! C’est Laïbi bien sûr qui fuit le monde réel et qui multiplie les diffamations gratuites sur Internet et même qui virtualise sa propre réalité comme il le dit si bien.
Le culot du mec qui se démultiplie en dizaines de trolls commentateurs et qui accuse de le faire un artiste solitaire, mais très bien entouré !…Non, Pasquito, non, Jam-L, non, Poupeto, non Babrii, non Anonymous, non Clouvel, non Manfrédi, non Kesri ! Ni le Kabyle fou ni le Porc Royal (ça va lui faire drôle !) ne sont des faux noms pour Marc-Édouard Nabe. Tandis que tous ceux des commentaires des cacasdenabe sont des cacas de Laïbi.















Monsieur fait dans le détournement ! Aussi peu doué là-dedans que dans l’humour.




















C’est à croire que l’ancien dévoreur des livres de Nabe n’a pas lu le début d’Au régal des vermines où Nabe se décrit lui-même physiquement… Un autoportrait, vraiment cruel et sans projection, et toujours indépassable dans l’anti-narcissisme justement. Comme si l’auteur en était à se considérer comme un « Apollon » !
Dommage seulement que Laïbi ait choisi une photo de 2013 (il y a 5 ans). Depuis, Nabe a drôlement minci et s’est beaucoup plus clochardisé, mais le porc de Constantine a préféré garder de lui une image ancienne.



























Alors là, c’est piqué carrément à une page de La Vérité (numéro 4, 2004). La preuve :
Avec tout ce qu’il y a à dire sur les points communs et les différences entre Nabe et Soral, encore une fois Laïbi tombe à plat. On n’est même plus dans la cour de récréation, on est dans une salle pour des indigents…
Entre deux banalités qui ne prouvent rien, quelques mensonges et diffamations à la Libre Penseur : si Soral est en effet mythomane, Nabe ne l’est pas. Ne connaissant pas le sens des mots, Laïbi continue à utiliser celui de « gigolo » pour l’amant de Diane Tell en 1991. Et s’il est arrivé à Soral de draguer une femme enceinte, ça ne fait pas de lui un « pervers sexuel ». Jusqu’à sa mort, Laïbi continuera à se badigeonner de l’accusation de scatophilie concernant Nabe (perversion sexuelle, pour le coup, qui est pourtant très précise dans le code juridique et dont il va avoir à rendre compte…) : c’est Salim Laïbi bientôt qui sera forcé par la justice à manger sa propre merde et à lui prouver qu’il n’aime pas ça !Les amis de Laïbi, on en connaît au moins un, et c’est peut-être le seul : lui-même.





















N’ayant jamais ouvert un livre digne de ce nom de toute sa vie, Laïbi se croit dans la temporalité d’Internet dès qu’il tripatouille un ouvrage en papier… Les Porcs sont évidemment, entre autres, un livre historique, à tous les sens du terme, et au premier aussi… Comme le Journal Intime nabien paru avec un décalage de presque dix ans, il relate des faits et des expériences anciennes : il faut être totalement débile pour faire semblant de ne pas l’avoir compris. Il n’y a pas de retard dans la littérature.


Encore son orgueil de croire que c’est lui qui a abattu la « dissidence » il y a trois ans, après en avoir fait partie jusqu’à la glotte. Non, la vérité c’est que cette même dissidence a jeté Laïbi quand celui-ci s’est vexé parce que le chef Soral l’avait traité de « dentiste obèse ». Jusque là, et espérant encore que Dieudonné prenne son parti (quelle naïveté !), Laïbi continuait à lécher le cul du Camerounais soralien.












































Encore une dénonciation ! Et en lettres capitales, pour que ça se voie plus. C’est le fantasme numéro 2 de Laïbi, en totale contradiction avec le numéro 1 : si Nabe n’a pas la tête tranchée par les djihadistes, il doit absolument être mis en prison par les policiers anti-terroristes… Ce n’est pas tant que depuis deux ans Nabe fasse son travail d’apologie de la réalité, c’est que Laïbi, depuis deux ans, fait un travail de pure délation comme on en n’avait pas connu depuis l’Occupation.
En tout impunité, en se réfugiant derrière le civisme d’un faux-cul ignoble, doublé d’une balance lâche et hypocrite, « l’honorable » dentiste multiplie les mails et les appels de dénonciation aux services policiers, à PHAROS, aux familles de victimes, afin de faire tomber celui qui a osé le ridiculiser à juste titre dans son travail de désinformation criminel.
Laïbi en arrive à retourner sa veste conspi et à défendre une pièce de théâtre qui restitue les propos authentiques de Mohamed Merah à la police pendant son assaut en 2012. Alors que lui, Laïbi, à la même époque, traitait Merah d’indic des flics, et pire : relayait avec son nouvel ami Blanrue la fake news des fausses bandes magnétiques censées prouver que Merah avait été un agent mal retourné de la DCRI… Par haine et volonté de nuire à Nabe jusqu’à l’envoyer « au trou », le bon Français délateur Laïbi en arrive à réfuter ses propres thèses débiles !
C’est donc monsieur le commissaire Laïbi qui décide qui doit être placé en « GAV », c’est lui qui envoie les flics perquisitionner son domicile et même c’est lui le procureur qui le condamne à la peine maximale ? Mais qu’on ne s’y trompe pas : pas du tout pour « apologie du terrorisme », mais pour apologie de la vérité concernant sa petite personne de dégueulasse petit cafteur de Marseille. C’est la seule raison pour laquelle Laïbi fait semblant de s’insurger contre les idées politiques de Marc-Édouard Nabe.













































Le gros commence à s’essouffler… C’est la nuit, il tape comme un sourd sur son ordi, tout seul, personne ne lit son blog, il est obligé d’en écrire lui-même les commentaires factices… Alors, il a trouvé un livre sur les pervers narcissiques et il en balance des extraits… Très intéressant, d’ailleurs. Avec des choses, en effet, qui pourraient recouper la personnalité de Nabe, mais ce n’est pas à un autre pervers narcissique, lui complétement raté, de les souligner.

Laïbi, comme beaucoup, est tellement secrètement envieux de la puissance du « pervers narcissique destructeur » qu’il fantasme en Nabe, que, n’arrivant pas à s’en approcher, il le parodie en version soft, light et cheap.

Ça y va, les autoportraits de ce sous-pervers blessé à mort qui se soigne avec une absence totale de remise en question !… Et même dans la position de victime cherchant des boucs-émissaires dans les pouvoirs en place, il y a déjà toute la mentalité conspirationniste…

L’appropriation, l’envie, la blessure, la rancune inflexible, la mégalomanie, l’absence de moralité, tout s’applique en effet parfaitement à ce dénonciateur de la perversité de l’autre qu’il n’arrive pas à atteindre. Sans parler du dérèglement sexuel, et de la volonté d’humilier.

Une seule question : Laïbi est-il conscient qu’à chaque fois qu’il attaque Nabe, il salit un peu plus sa propre image dans son miroir ? Pas sûr.






























Il ose dire que dans Les Porcs on apprend rien de nouveau ! Laïbi ne sait que ressortir de vieilles coupures usées jusqu’à la corde, et les reproduire deux fois.




















On dirait qu’il est jaloux de la relation Soral-Nabe qui est d’ores et déjà inscrite dans l’histoire de la littérature politique de ce début de XXIe siècle… Et ça, entre mille choses, ça lui fait mal au groin. De toute façon, toute subtilité dans les relations humaines est totalement étrangère à ce sac de chiasse qui s’appelle Salim Laïbi.






























Que c’est pas drôle ! Le string, Mossoul… Encore une moquerie sur la reprise de la ville de l’EI par les coalisés Américains, Kurdes, occidentaux alliés, chers au bon dentiste dénonciateur de Marseille.
On dirait qu’il a hâte de recevoir sa fessée sur son gros cul de porc gris… Patience, il faut le temps de lire toutes ces conneries et d’y répondre. Si nous étions lui, nous ne serions pas si pressés.
Désinformation : ce n’est pas parce qu’il « publie » deux déjections par jour dans les chiottes de son « Cacas de Nabe » que son site a du succès. Quel rapport entre le nombre de visites et la cadence de production ? Chaque mot, « pathétique », « bluff », « faux comptes », une fois de plus n’est adressé qu’à lui même.
Curieux pour un « non-arabophone » d’hésiter à écrire le mot « cul » dans des textes aussi insultants… Le croyant (mon cul !) préfère le mot vulgaire de « boule ». Les islamistes, même modérés, apprécieront…

















Une bouillie de plus. Comment mettre au même niveau la fréquentation d’un Albert Spaggiari en pleine cavale dans les années 1980, l’amour réciproque de Nabe et Choron liés depuis 1974, et les croisements loyaux entre Chatillon et Nabe au moment où « la dissidence » essayait d’enrôler ce dernier dans son aventure ? Il fallait oser touiller tout ça ! Évidemment, ce qui intéressait Nabe chez Spaggiari, ce n’était pas son côté OAS mais son exploit de casseur du siècle ! Ce qui intéressait Nabe chez Choron, ce n’était pas le sergent-chef Bernier qu’il avait été en Indochine mais le créateur héroïque d’Hara-Kiri ! Et ce qui a intéressé Nabe, à l’époque des Porcs, chez Chatillon, ce n’était pas le GUDiste pro-Bachar, mais l’éminence grise de l’association « Égalité et Réconciliation » qui pouvait l’éclairer sur les ambitions secrètes de Soral et des autres… Mais tout cela ne peut qu’échapper à un buté comme Laïbi qui ne voit qu’un seul « défaut » chez un être, lui qui, justement, n’a pas la capacité à s’intéresser à quelqu’un pour autre chose.
Qu’il demande donc à son nouvel ami Blanrue ce qu’il pense de Spaggiari ! Ça nous étonnerait beaucoup que l’auteur phare de Fiat Lux crache sur « Albert » et son exploit à Nice en 1976.
Quant à Choron, évidemment, s’il ne fait pas rire, il est difficile d’aller plus loin dans la discussion.
Nabe entretenu par les riches parce qu’il n’a aucun projet. Sérieux ? Laïbi, se croit en possession d’un « plan programmatique pour tenter de sauver le pays et la civilisation » ? Qu’est-ce que Spaggiari et Choron se seraient marrés à lire ce genre de conneries.





















Ah, Laïbi aime défricher les contradictions chez Nabe, lui qui en est si exempt… Mais pour cela il faudrait respecter les textes. Laïbi n’a qu’une règle : produire des citations toujours hors contexte et de préférence tronquées. La preuve :

Évidemment le paragraphe en entier permettait de comprendre que Nabe parle de Sarkozy en tant qu’agent, quasiment de circulation, de l’Amérique… Un agent au sens showbizz, cinéma, du terme, représentant les intérêts de la propagande pro-Bush… C’est clair, mais en retirant quelques segments, Laïbi veut faire croire que Nabe croyait à un complot de l’Amérique ayant placé en France l’un de ses « agents » !
Intéressant de s’apercevoir en direct de la méthode d’un des plus odieux conspirationnistes du pays, allaité à la mamelle Faurisson, puis à celle de Dieudo-Soral, et maintenant au téton Blanrue.
On peut faire dire n’importe quoi à n’importe qui, surtout quand on n’est personne.

























Ce n’est certainement pas à Salim Laïbi que nous parviendrons à expliquer ce qui fait la force d’un style. Mais les lecteurs attentifs de Nabe savent tous que ses qualificatifs astrologiques relèvent toujours d’une musicalité descriptive ô combien efficace et fleurie, et qui sera pour toujours inaccessible à ce sourd-aveugle puritain pudibond de Salim Laïbi, sinistre larve incapable de saisir le Monde autrement qu’au premier degré de sa petite bouille mentale.






Cette ironie mal employée d’abruti sans humour et qui se prend au sérieux est explicite : ce n’est certainement pas la mesquinerie du Cancer du 3 juillet Laïbi — premier degré, soupe au lait, susceptible, rancunier, revenchard, inconséquent, jaloux, gras et mou comme un Cancer à la Lune atrophiée — qui nous fera douter de l’intelligence de l’utilisation des signes astrologiques comme épithètes descriptifs des personnages de Nabe.






Laïbi fera-t-il encore longtemps semblant de ne pas comprendre que son puritanisme de très mauvais musulman ne peut en aucun cas servir de leçon à Nabe, qui — on ne le répètera jamais assez — n’est pas musulman, mais — contrairement à ce porc de Laïbi — défend la cause des vrais musulmans.


Ce dont on peut être sûr, c’est qu’Al Bagdadi saura (aurait su ?), lui, saisir la nuance entre un musulman hystérique haineux et un grand écrivain non-musulman défendant la justice avec une constance inouïe, toujours désintéressée et généreuse…






















Celui-là, est peut-être le plus comique de tous les articles ! Il ne sait plus quoi trouver… Laïbi fin mélomane ! Quelle drôlerie de le voir successivement :
– Pinailler sur le nombre de spectateurs d’une soirée Cours d’Estienne d’Orves en plein air, où s’est succédée une dizaine d’orchestres (et pas le seul de Zanini comme il essaie de le faire croire pour en dénigrer le public),
– Essayer de monter James contre Nabe,
– Parler de lui à la troisième personne (alors que par le poids, il en fait 10 !),
– Dénier à Nabe le moindre talent jazzistique (sic), alors qu’à l’âge de 17 ans, il a été adoubé par Freddie Green (pas « Freddy Green », gros ignare!) en personne, et qu’il a joué pendant quinze ans avec un des plus grands batteurs du monde (Sam Wooydard !),
– Faire semblant de ne pas savoir que MEN, de passage, n’avait pas pu descendre à Marseille sa guitare, une « Ibanez » qu’il a achetée en 1975, et qu’il a donc joué sur une « Folk » prêtée pour l’occasion dont il a réussi à tirer quelque chose, comme on l’entend dans cette version de Quitte-moi (Le Laïbi a l’oreille de cochon fine mais pas au point d’identifier le morceau),
– Reprocher en gros que Nabe ne soit pas Eric Clapton, mais trois choses: 1) qui a prétendu le contraire ? 2) quel rapport entre Eric Clapton et le jazz ? et 3) quel intérêt de rejouer un solo de Clapton ?
















« Décidément, la précision et l’honnêteté ne sont pas le propre de Nabe ». A se tordre de rire ! Ce sont les qualités de Laïbi, (dixit Laïbi), sans doute…







Il y a un peu de Blanrue dans celui-là… On sent les deux urines mélangées… Non, Nabe ne « hait » pas Soral et Dieudonné : il les raconte et les combat. Celui qui est habité par une haine pathologique, c’est Salim Laïbi et pour les trois (Nabe, Soral, Dieudonné) avec un harcèlement sexuel particulier pour Nabe qui a été son premier « amour » dans la « Dissidence »…


Ce qu’il faut désormais appeler par son nom, « schizophrénie de Laïbi » apparait-là clairement. Le même jour, Le Libre Penseur relevait en s’en moquant les poursuites judiciaires de Dieudonné sur son site

qui par ailleurs est un tissu de charges contre Soral, mais en anonyme, sur son cacasdenabe, il leur rend hommage répétant le truisme de leur « job » accompli, alors qu’ils n’ont fait que déformer et tromper des milliers de jeunes ! Exactement le contraire que prétend Laïbi puisque évidemment il pense comme eux et que, sans les conflits d’égos, il serait encore en train de grouiner de servilité à leurs pieds… Soral « penseur » ici ; « mythomane dégénéré escroc », là…


Le succès, c’est le chiffre, dit Laïbi qui a été éjecté des relais d’Égalité et Réconciliation et désormais n’est ni lu ni vu par personne. Et ses « livres », n’en parlons pas… Fiat Lux, combien de divisons ?


De la même manière péremptoire, Laïbi décide que les emmerdes judiciaires et policiers sont l’ échelle de la subversion qui « force le respect » ! Avec désinformations à la clé et comparaisons pas symétriques. Ni Soral ni Dieudonné ne sont allés en prison. Et quel rapport entre Alexandre, le fils de Nabe, qui ne travaille pas avec son père, et Merlin M’Bala M’Bala qui est actif dans les affaires du sien ? Et entre Noémie, directrice des productions de la Plume et Leïla qui n’a rien à voir avec tout ça ? Parenthèse : cocasse de voir Laïbi rendre hommage à Noémie alors qu’elle vient de lui prendre 5000 euros dans un juste procès, le premier d’une longue série, que le diffamateur sans talent, a perdu… Le rapport, c’est que le gros porc cherche à impliquer tout ce qu’il peut trouver (père, fils, les femmes) dans l’entourage de Nabe pour alimenter sa parano fantasmatique de fou qu’on va bientôt faire enfermer (des pour-parlers sont en cours…).
Les comptes de Nabe, sont plus clairs que de l’eau de roche, comme chacun sait et les demandes de mécénat « étranger », c’est Blanrue qui en a créé l’initiative en 2001 (échec total) et Laïbi qui les a faites par lettres en 2005 (re-échec). Voir le premier extrait ici, par exemple.


Il prend sa vessie de porc pour une réalité : Dieudo et Soral « en perte de vitesse » à cause « d’autres acteurs du Web et des réseaux sociaux », c’est à dire lui, sa gueule, qui croit qu’elle a remplacé avantageusement la Dissidence, y compris le « disparu » Nabe . Disparu où ? Jamais Nabe ne s’est caché nulle part, il était dans sa galerie nuit et et jour pendant des mois et Laïbi ni personne n’a osé venir le faire chier, sauf Conversano qui le raconte très bien (à voir dans ce Nabe’s News).


Troll anonyme, Nabe ? Trente livres de son nom et 1000 pages du dernier à ciel ouvert ! Et ici, c’est marqué dessus : Nabe’s News, qu’est ce qu’il lui faut de mieux ? À quand un Laïbi’s News qui intéresse des milliers de jeunes « éveillés » de la conscience ? C’est lui encore dans son inversion qui multiplie les faux noms et comptes pour faire croire qu’il est plusieurs. Les articles de Nabe’s News sont tous signés et quand ils ne le sont pas, c’est qu’ils sont collectifs, connard !
















Mais non, il n’est pas mort ! C’est Laïbi et Blanrue qui le sont, et bien grillés, les cochons. D’ailleurs, c’est Blanrue qui signe les trois-quarts de l’article comme Verlaine avait signé les deux premiers quatrains du Sonnet du trou du cul avant les tercets de la main de Rimbaud. Qu’est-ce qu’on est descendus en qualité !… À chaque tournant de phrase, Blanrue se trahit, mais on ne va pas dire en quoi, pour qu’il continue…

Les porcs sont pressés ! Ils connaissent pourtant la réponse sans arrêt répétée : patience. Ils vont voir si c’est du « trollage », ce Nabe’s News numéro 5…
Ils se chient tellement dessus qu’ils nient qu’ils ont été démasqués… Exactement comme Lee Harvey Oswald niait devant les flics la photo qu’on lui présentait de lui tenant le fusil qui avait assassiné JFK : « Ce n’est pas moi, ou alors, si c’est ma tête, il s’agit d’un montage ! Ce n’est pas mon corps ! » Déjà des histoires de têtes, de corps, de montages…
De toute façon, l’huissier qui a constaté l’origine informatique de cacasdenabe tranchera dans les jambons…


Retour de Laïbi ! Il s’est sorti la plume du cul. On le reconnaît pas seulement parce qu’il n’a même pas pris la peine d’unifier la taille de la police, le gros con, mais parce qu’il parle de lui, et même de son livre qu’il fait semblant de ne pas avoir lu pour dissiper les soupçons, à la troisième personne. Pourquoi il cacherait son identité ? Parce qu’il sait que s’il attaque Nabe sur son site « Le Libre Penseur », ça va augmenter le dossier que maître Pierrat (avocat au barreau de Paris de Pierre Bergé et de Marc-Édouard Nabe) a sur son bureau, un peu loin, sur le bord, forcément, tant il pue.
Nabe, en rat terrorisé par Laïbi et Blanrue : veulent-ils rire ? Même pas.

Frédéric Capron et quelques autres.