jeudi 27 décembre 2018
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Actualités brûlantes et nouvelles fraîches de Marc-Édouard Nabe

Haoulia braque la banque de Nabe

Très impatiente de toucher l’argent de Nabe qu’elle avait gagné (7500 euros, voir l’ordonnance du 20 juillet 2018), Madame Naïma Haoulia (« clarinette dans son gros cul » pour les intimes) a utilisé une des roueries les plus infâmes de la justice française : la saisie attribution… Même la plupart des avocats chevronnés ne connaissaient pas cette saloperie de plus inventée par le système judiciaire pour mieux arnaquer ses pigeons…
     Déléguant un huissier, ici l’inénarrable Astrid Desagneaux, huissière pour ainsi dire attachée au cas Nabe depuis des lustres, Haoulia a pu en toute « légalité » venir se servir à la source : directement à l’agence du Crédit Lyonnais Champs-Élysées de non Marc-Édouard Nabe ni même de sa SARL, mais carrément son compte personnel et même familial, celui d’Alain Zannini, le père de famille. Le banquier n’a pu faire un geste, ni dire un mot, exactement comme dans les hold-ups du temps des westerns. Haouliamity Jane ! Le tandem Desagneaux/Haoulia a ponctionné l’intégralité des sommes qui résidaient sur ce compte, nous le rappelons, strictement familial, qui n’a rien à voir avec celui de l’auteur de « Où puis-je vous la mettre, maître ? ».
     Pas moins de 8322,39 euros en tout qui a mis le compte de Monsieur Zannini à zéro, à la stupéfaction du banquier lui-même qui était sommé de ne pas prévenir son client au risque de prendre lui aussi une amende !
     Cet argent, bien sûr, Haoulia devra en rendre compte au Jugement Dernier. Les musulmans qui proscrivent l’usure proscrivent-ils également le vol « légal » ? Car il ne s’agit de rien d’autre qu’un racket et même d’une extorsion de fond telle que seule la Justice en laisse le « droit » aux pires coupables.
     Le déshonneur est du côté de la plaignante car, et c’est tout à son honneur, Alain Zannini n’aura pas libellé lui-même un chèque de 7500 euros que le juge Vignon lui avait « ordonné » de verser sur le compte de la copine à Laïbi… (voir la « Lettre au juge » dans Adieu)
     Elle, ou plutôt ils (car LGP, Le Gros Penseur, est derrière tout cela bien sûr) ont dû faire eux-mêmes le geste (haram ?) d’aller avec leurs grosses papattes graisseuses se servir dans la poche déjà recousue plusieurs fois d’un écrivain français exilé en Suisse. Il n’échappera à personne que le but de Laïbi and Conne est d’empêcher économiquement Nabe de pouvoir publier Les Porcs 2 dans lequel il est littéralement découpé en mille morceaux, et sa viande porcine grillée au barbecue de la prose nabienne !

Lettre du Crédit Lyonnais :


Silence, Desagneaux !

Astrid Desagneaux, ici avec l’Aministre de la « Justice »