jeudi 27 décembre 2018
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Actualités brûlantes et nouvelles fraîches de Marc-Édouard Nabe

Haoulia fait écrire l’assignation de Fabrice Giletta par Salim Laïbi



 

Rien n’assouvira jamais la soif de vengeance d’Haoulia. Tout le monde commence à trouver ça louche, cet acharnement. Un grand écrivain français octogénaire de chez Gallimard (facile à deviner) a diagnostiqué une passion amoureuse et criminelle pour Marc-Édouard Nabe de la part de cette « pauvre » Naïma Haoulia. Il est clair désormais, après toutes ces procédures, ce vol manifeste, et la suite, que Naïma, flattée, malgré toutes les dénégations qu’elle peut énoncer, au plus profond de ses organes passionnels, n’avait plus, en tant qu’ « avocate-femme-arabe » (une Trinité qu’il est très malvenu de malmener aujourd’hui), comme recours, pour déguiser son élan coupable vers le « coupable » innocent qu’est Marc-Édouard, que de le faire condamner…
     Dernière tentative en marche : une nouvelle assignation, après les 8000 euros volés, et toujours en référé et où Madame Clarinette exige cette fois de Nabe une somme bien plus coquette qu’elle : 50.000 euros ! Rien que ça ! Et pourquoi ? Eh bien, pour avoir riposté à sa précédente procédure en affichant un merveilleux nouveau photomontage de notre grand artiste Monsieur X : Le vrai visage de Naïma Haoulia (un gros cul maghrébin perforé par l’anus par une clarinette Selmer…) Pourtant, il ne s’agit évidemment et hélas pas du vrai cul d’Haoulia, ni même de la vraie clarinette du paternel de Nabe.
     Que dire de l’assignation elle-même ? Beaucoup de choses ! Nous reproduisons ci-dessous l’intégralité de ce torchon envoyé à plusieurs reprises à « Monsieur Zanini » (comme c’est rigolo de faire des fautes d’orthographe exprès sur les noms, n’est-ce pas Monsieur Salim Laïdi ?). Pour cette nouvelle attaque, maître Haoulia a laissé tomber la pauvre Caroline Fima (nulle) et s’est prise (où ça ?) l’ancien bâtonnier de Marseille Fabrice Giletta. Le problème c’est que celui-ci a signé une assignation qui n’est pas de sa plume. Il suffisait de la parcourir pour s’apercevoir qu’elle était rédigée pour une grande part par personne d’autre que Salim Laïbi !
     Voilà où en est la justice et par seulement marseillaise. Ou bien Giletta est un gros fainéant qui a signé un papier en blanc pour faire plaisir à sa collègue, la méritocrate Haoulia, ou bien il a sciemment accepté que Le Libre Penseur (« Le 11-Septembre c’est les Américains » ; « Mohammed Merah était un flic » ; « Les chambres à gaz c’est du bidon » ; « Daech c’est le Mossad » ; « Aucun terroriste n’est musulman »…) lui serve de nègre.
     La récurrence du mot « érotomane », parfaitement subjectif pour définir « monsieur Zanini », la diffamation pour le coup avérée en faisant de la célèbre discothèque Le Matignon une description injurieuse (« club de strip-tease avec ce qui semble être des prostituées »), et surtout, la gaffe de la faute d’orthographe sur le mot « sbire » orthographié avec l’accent : « zbire », tout cela ne pouvait que faire douter que l’assignation soit de la main d’un Fabrice Giletta. Là, c’était signé. Signé Laïbi, ce Kabyle de Biar qui depuis quinze ans maintenant se fait corriger ses déjections pour avoir l’air le plus français possible dans son blog dégueu, et dont les intimes connaissent pourtant bien l’ignorance crasse de la langue française.
     Dernière chose : selon la bonne vieille technique conspi de la déviation d’objet, Laïbi a osé faire écrire à Giletta que c’était l’incriminé Nabe-Zanini qui avait menacé Haoulia en lui disant : « Faites attention à ce que vous dites, on ne sait jamais ce qui peut arriver… » alors que c’est lui, Laïbi, qui, le 13 juillet, a dit cette exacte phrase pour menacer l’avocat de Nabe Maître Mathieu Croizet. Tout cela était devant témoins mais la justice s’en fout ! Que fait Cyrille Vignon (orthographié « Cyril », encore une fois par Laïbi le bon français !) ? Rien, comme d’habitude. Ou plutôt presque rien…
     Giletta a seulement été rappelé à l’ordre et a renoncé à défendre Haoulia à qui le Président a remonté non les bretelles mais les porte-jarretelles, évidemment !
     Bref, l’assignation a été radiée et on a tapé sur les doigts boudinés de l’avocate falsificatrice, ceux-là mêmes qui rêvent de toucher le corps non du Christ, non du Diable, mais de MEN ! Dans un pays plus démocratique, c’est elle-même qui aurait dû être radiée de l’ordre des avocats marrons…
     Au lieu de ça, le TGI de la rue Alphand a laissé Haoulia faire circuler une copie refalsifiée de son assignation fautive où elle a enlevé les termes qui l’avaient faite prendre : « acolytes » pour « zbires » et plus d’ « érotomane » ! C’est magique, c’est conspi, c’est légal, c’est la Justice !

Là où Laïbi s’est fait gauler comme nègre de Fabrice Giletta :

L’assignation, donc, signée Fabrice Giletta mais rédigée par Salim Laïbi :

L’assignation refalsifiée après corrections :

Pièces constituées par Haoulia au dossier Nabe

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