mardi 12 décembre 2017
Anciens numéros
Actualités brûlantes et nouvelles fraîches de Marc-Édouard Nabe

Jean Robin ne mérite qu’une chose : qu’on lui pisse à la gueule !

Jean Robin n’est personne et en crèvera jusqu’à la fin de sa misérable petite vie… Ce con profond qui s’est cru tour à tour journaliste et éditeur, mégalomane jusqu’à la nausée, n’a rien trouvé de mieux que de s’exiler en Polynésie pour donner un peu d’exotisme à son existence grise. Ceux qui ont lu L’Homme qui arrêta d’écrire (pages 560-561) savent à quel point Tahiti est maudit… Gageons qu’il arrivera bientôt un malheur à Jean Robin, surtout s’il continue à accumuler les mensonges les plus stupides au sujet de l’auteur des Porcs. Ce Robin aura pourtant été prévenu, ne serait-ce que par un coq rostandien qui hurle pendant toute sa vidéo pour tenter de le faire taire tellement ses stupideries sont si sombres qu’elles risqueraient d’éteindre le soleil !

Ce livre de 1000 pages, qu’il a seulement feuilleté, Robin n’en a retenu que ce que le narrateur, qui l’a croisé une seule fois, et qui n’avait forcément que du mal à en dire après avoir constaté la grossièreté, la prétention et l’absurdité d’un tel personnage sans intérêt, a écrit sur lui dans quatre paragraphes de quelques lignes… Ça lui suffit pour croire que c’est Nabe qui est obsédé par Jean Robin, qui endort tout le monde avec sa vidéo d’une heure consacrée à ses « rectifications » de la prose nabienne !
     Quand on aura appris qu’il n’est pas juif mais « d’origine juive » par son grand-père, et que c’est son arrière-grand-père et pas son grand-père qui a été déporté à Buchenwald, sera-t-on plus avancés ? Quand Robin nous révèle qu’il n’a fait que s’intéresser à l’autre abruti catho de Pierre Hillard plutôt que de le publier dans sa ridicule maison d’édition Tatamis, on est censés être convaincus que Nabe est un nul, un mal informé et un truqueur…
     Mou, soupirant, confus, jaloux, aigri, raciste, Jean Robin est tellement bête qu’il ne sait pas lire : par exemple dans l’affaire de la fausse agression de Soral en 2004 dans la librairie du Marais, le point n’est pas que le grand chauve pleutre se soit défilé au moment du tabassage, comme croit être le premier à l’avoir révélé Jean Robin à l’époque, mais que Soral était au courant qu’une brigade du BETAR allait faire une descente lors de sa signature. Et cette info, c’est dans les seuls Porcs qu’on la trouve. Pareil pour l’épisode de l’université d’été de 2007, s’il avait pris la peine de lire ce qu’il prétend critiquer, Robin se serait aperçu que Nabe n’y était pas contrairement à ce qu’il affirme plusieurs fois. Nabe le dit en toutes lettres p.501 : il avait envoyé son larbin futur traître Yves Loffredo pour lui en rapporter le récit…
     Entre deux clichés rancis sur Nabe l’hypocrite, le faux censuré, le faux chrétien, l’anticomplotiste en fait complotiste , le collabo pro-islam, le pistonné des médias, le peintre de tableaux horribles, l’étatiste (sic), Robin multiplie les approximations et les candeurs d’ignorant. L’affaire du plagiat d’Ardisson, soi-disant « levée » par Robin, n’est intéressante que parce que Thierry avait un nègre, mais ça Robin le « journaliste » d’investigation passe à côté. Ailleurs encore, dans sa vidéo, Robin croit que Nabe cherchait un éditeur en 2007 alors qu’il était en train d’édifier son antiédition. « Je suis trop cher pour vous » lancé à Robin puant le flic était une façon polie de chasser cette mouche grasse, ce qui clôturait toute discussion…
     Etc., etc., on ne va pas passer notre Nabe’s News à vous énumérer tous les hiatus et les embranchements de la pensée loupés de monsieur Jean Robin, le Gauguin de la connerie !

Quelques internautes essayant (en vain) de rendre Jean Robin moins con :