mercredi 26 juillet 2017
Anciens numéros
Actualités brûlantes et nouvelles fraîches de Marc-Édouard Nabe

La raison pour laquelle ces deux porcs grouinent !

 

Si Les Porcs n’avait pas parlé d’eux (et en mal !), Laïbi et Blanrue auraient trouvé le livre, au moins très intéressant, regorgeant de révélations, d’anecdotes croustillantes, d’épisodes historiques, de visions politiques tout à fait remarquables même s’ils ne les partageaient pas… Et quelle écriture ! D’un nouveau style nabien, renouvelé ! Hélas ! les mille pages du premier tome comportent des passages terribles contre leurs petites personnes gonflées.
     Voici un florilège de quelques extraits concernant ces deux horribles individus qui méritaient largement cette leçon…


Mon Dieu, que tous ces gens avaient changé en l’espace de quelques années ! Et, par retournement bien sûr, c’est moi qu’ils accusaient en premier d’avoir changé, vieilli, trahi, démissionné, tout perdu… Non ! C’était moi au contraire qui n’avais jamais changé, et c’est d’ailleurs pour cette raison qu’ils m’attaquaient. On aurait dit qu’ils voulaient à la fois me faire payer ma cohérence et ce qu’ils me devaient, en se transformant en d’autres personnes, en personnes coupables cherchant à assassiner un innocent !

Les Porcs, p.736


SALIM LAÏBI

Quand le traître Salim Laïbi défendait Nabe (2005)

Salim me montra aussi un courriel (comme on disait au début du XXIe siècle) de lui envoyé à un riche médecin d’Orient qui avait du réseau, et dans lequel il s’était fendu d’un éloge aussi sincère qu’étonnant pour le lecteur qui ira jusqu’à la fin de ce livre. Il y avait joint une copie de mon Toute l’histoire d’Israël sur une seule page, avec ce commentaire : « Extraordinaire explication très simple de la situation métaphorisant tous les acteurs du conflits. »
Cher confrère,
Je vous envois cette lettre afin de vous sensibiliser à un auteur exceptionnel : Marc-Edouard NABE ! Auteur découvert en 2001 juste après le 11 septembre avec son ouvrage : Une lueur d’espoir (image ci-dessous). Il récidive depuis Novembre dernier avec une revue mensuelle satirique La Vérité (www.laverite.com) qui sera interdite de diffusion par les trotskiste et enfin par un nouveau livre : J’enfonce le Clou. Un florilège d’articles extrêmement bien écrits dans lesquels il se permet de dire la Vérité, toute la Vérité, rien que la Vérité !!! Qualité extraordinairement rare de nos jours, la peur des représailles effrayant toutes ces petites natures.
Il faut savoir que M.-E. Nabe est à mes yeux (et beaucoup d’autres) le plus grands écrivain français littérairement parlant (digne de ce nom) de l’époque sans commune mesure avec ce qui se fait ailleurs. La lecture de plusieurs de ses ouvrages m’en a démontré la véracité. C’est un chrétien catholique pratiquant comme il n’y en à plus (Cf. Couverture) ! Boycotté par les médias : France TV et Radio France, journaux… etc. Décidément, il dérange, bouscule, fait très mal ! Personnellement, je n’ai jamais lu des textes publiés (par je ne sais quel miracle !!!) de cette sorte, c’est inouï dans la médiacratie actuelle. C’est un éveil des consciences, un sursaut mental, un électrochoc cérébral. C’est ENFIN écrit. Il est allé à Bagdad pendant les premiers jours de l’attaque américaine et en a amené un récit des évènements : Un printemps de feu sous forme de roman.
Pour cela, je vous demande de bien vouloir lui donner un coup de pouce en le diffusant sur votre site afin de contrer en premier lieu la cabbale qui le traque et en second lieu diffuser ces salves de Vérité qui ne sont que des truismes malheureusement mais tellement gênantes.
Je vous prie d’agréer, cher Confrère et frère, l’expression de mes sincères salutations ainsi que mon profond respect. En vous souhaitant un très cultuel mois de Ramadan.
Salam alaykoum wa rahmatou Allahi taâla wa barakatouhou.
Salim Laïbi

Les Porcs, p.207-208


Quand l’imbécile buté Salim Laïbi n’était pas encore conspi (2006)

Quelle entente ! J’avais même découvert sur notre forum un message de Salim, signé « Massilia », en réponse à un certain « Saxifraga », pinailleur pré-conspi, et qui m’avait bien sûr ravi :
« Je ne comprends pas les gens qui essayent de remettre en cause les attentats du 11/9 car c’est du passé et l’effet escompté est déjà sur rails depuis 5 ans !!! Vous avez 200 coups de retard ! Il faut passer à la suite des évènements car de toute façon même si c’est le mossad vous croyez que cela aide en quoi les musulmans qui meurent de par le monde. Cela ne fait que rendre confus la réflexion au lieu d’avancer, contrer et trouver des solutions…
Bonne lecture et Viva Nabe. »
Et c’était daté du 24 février 2006 ! Qu’est-ce qu’on peut changer tout de même dans une vie…

Les Porcs, p.302-303


Salim Laïbi et son gros problème avec la pédophilie

Salim m’appelait souvent en transe ! Je me demandais pourquoi cette histoire de pédophilie le hantait. Il était le premier à vouloir taper encore sur Polac pour me venger de la saloperie de sa censure de Ripostes en 2000… Très bien, mais de là à en faire un pédophile existentiel, permanent et absolu, l’incarnation même de la pédophilie, non !
Laïbi se disait désormais ennemi personnel de la pédophilie et m’annonça qu’il partait en croisade contre ce fléau de notre époque. Ah bon ? Il était déchaîné, le webmaster kabyle marseillais, contre la pédophilie, mais aussi contre les satanistes, les francs-maçons !… Sans parler des Illuminatis ! Salim Laïbi était de plus en plus un mélange de personnages de Pagnol et de Strindberg !

Les Porcs, p.474


Salim Laïbi ou l’orgueil et la bêtise incarnés

Quand on discutait avec Laïbi, c’était comme si on découpait une viande au couteau : elle avait l’air tendre, comme ça, et puis on tombait sur un nerf, et c’était horrible, on essayait de le couper, impossible, un vrai tendon blanc, dur, dégoûtant, qu’il n’était pas question de mettre dans sa bouche… C’était ça, Salim Laïbi !

Les Porcs, p.498


La répugnante impression que fait le physique de Salim Laïbi

Salim pérorait, la tête appuyée contre un oreiller à fleurs. C’était là qu’on remarquait mieux que jamais son tic d’ouvrir et de fermer les jambes, sans arrêt, comme s’il avait peur, soit de se prendre une bite dans la chatte, soit d’accoucher de quelque chose. Dernière solution : une envie irrépressible de pisser ! Un peu trop tôt pour la prostate, Docteur ! C’était un geste involontaire entre l’auto-excitation et l’autoprotection. Ses deux grosses jambes s’agitaient ainsi comme deux chenilles boudinées, deux limaces obèses et épileptiques réunies par un seul petit paquet de couilles atrophiées par la parano.

Les Porcs, p.514


Salim Laïbi ? Une absence totale de perspicacité mêlée à une certitude dans l’erreur sans cesse renouvelée

Il montrait son « petit coin de paradis » : une douche-hammam sinistre et bleutée qui lui servait aussi de chambre à gaz (au sens où c’était là-dedans qu’il lâchait ses plus célestes flatulences), puis retournait vite sur son PC… Il parlait d’une vidéo d’Alex Jones sur un sacrifice d’enfants commis par le Bohemian Club, dans une forêt en Californie. Sauf que quand il montrait à Yves la vidéo pour corroborer ce qu’il avançait (désignant l’écran de son ordinateur en faisant le signe cornu sans s’en rendre compte), on ne voyait rien, c’était très loin, dans la nuit, avec des hurlements en américain, et Salim avait du mal à prouver que les grands de ce monde étaient tous bien là, au fond, sur cette image tremblante… Et il finissait par avouer qu’il ne s’agissait pas d’un enfant mais d’une effigie d’enfant, d’une marionnette. Ça n’empêchait pas le gros bébé kabyle de jeter à la caméra des regards effrayés.

Les Porcs, p.517


La fausseté de tout raisonnement fait partie de l’ADN de Salim Laïbi

Je prévoyais, déjà dans mon roman en cours, une scène avec une discussion entre « Salim » et le narrateur. Les sujets ne manquaient pas… Le fluor, une de ses obsessions (« On a le plus grand écrivain de France qui va se choper une myofasciite à macrophages, c’est pas drôle, c’est pas rigolo… »). Et puis l’usure, les banques, le traité de Lisbonne, les additifs alimentaires (« Yves, tu diras à Kemal qu’il y a du porc dans les Mars ! »), les expériences des bocaux de riz, le dollar, les réseaux de partouzards, la pédophilie, les sacrifices d’enfants, les codes barres, l’Antéchrist, le Nouvel Ordre mondial, le rock, les cycles cosmiques, Babylone, les Illuminatis, les francs-maçons, Hitler, et évidemment le 11-Septembre.
— Il n’y a pas eu d’avion dans le Pentagone, donc ne me demandez pas ce qu’est devenu l’avion puisqu’il n’existe pas !

Les Porcs, p.605


Les préjugés homophobes et l’ignorance politique du Moyen-Orient chez Salim Laïbi

Salim était buté et parlait comme un procureur provincial français du XIXe siècle. Toute cause était annihilée par le comportement humain et surtout sexuel de la personne. Par exemple, Andreas Baader n’avait pas été un activiste d’extrême gauche en Allemagne, il était avant tout un « sataniste », et Baudelaire était beaucoup moins un grand poète qu’un « dépravé drogué dégénéré »… Que ce soit de l’art ou pas, c’était cochon. Quant à Jean Genet, ce n’était pas un génial écrivain désintéressé anticolonialiste, anti-paternaliste pro-arabe et anti-Israël à mort, mais juste un « pédophile ». La haine laïbique de l’art explosa au dessert en un cri du cœur contre moi, en tant qu’artiste, justement, qui n’avait pas à se mêler de « leurs » affaires :
— Arrêtez de parler pour les Arabes et les Noirs, occupez-vous de vous !

Les Porcs, p.606


Salim Laïbi le petit donneur de leçon qui n’est qu’un gros lâche

Beaucoup de choses étaient en germe dans ce dîner où nous étions en quelque sorte au pied du mur de ce cochon de Salim… Ce fut ce soir-là que je perçus, à travers les rires et les provocations, qu’au fond de lui, celui qui, quatre ans auparavant, avait voulu par admiration soi-disant littéraire être mon webmaster bénévole m’était, malgré son adoration de façade, hostile. Salim ne me considérait pas comme un véritable résistant, comme lui :
— Les vrais maquisards mangeaient de l’herbe dans le maquis en Algérie et lorsqu’ils étaient tuberculeux, ils demandaient à leurs compagnons qu’ils les égorgent quand ils faisaient du bruit en toussant. 
 Mais lui, quelle herbe mangeait-il à Marseille boulevard Jean-Labro derrière son ordinateur ? Où était son risque de se faire repérer en toussant autrement qu’à cause d’un morceau de Triple- – que-dis-je – Quadruple-Big-Mega-Mac-Cheese-Tasty-Burger (sans oignons mais avec supplément bacon halal) mal dégluti par une fausse route (lui qui en ferait tant par la suite…) ?

Les Porcs, p.607


Salim Laïbi qui n’attendait que Nabe pour le révéler à sa vraie nature d’ordure pour l’éternité

Cette réflexion était d’autant plus prémonitoire que s’il y avait bien quelqu’un qui devait se transformer lui aussi en véritable monstre, et pire que Moix, dans les années qui suivraient, c’était Salim lui-même ! C’est ça qui me fait aujourd’hui, avec le recul, répondre à mes propres interrogations de ce dimanche soir-là, en mélangeant les deux thèses : c’est moi qui, par mon regard, opère la tératogénèse, et même l’auto-tératogénèse des êtres en mal de malformation. Depuis toujours, ils cherchent inconsciemment, somnambuliquement, l’occasion de se révéler à eux-mêmes et aux autres comme de véritables monstruosités à peine humaines. Et pour cela, il leur faut un créateur qui les retourne comme des gants et qui montre leur face interne aux yeux de tous.

Les Porcs, p.611

Personne peut-être n’offrirait comme Salim Laïbi – recréé par son tératogéniteur, j’ai nommé moi – le spectacle d’une telle laideur intérieure, rendue visible et concrète avec une violence digne de celle des apparitions mariales ! C’était ça, la Babylone que Salim cherchait partout à l’extérieur de lui-même pour la dénoncer : celle qui l’habitait, lui, une Babylone intérieure, une Petite Amérique intime qui peu à peu, d’année en année, par son comploto-révisionnisme, et surtout par sa haine de moi, apparaîtrait au grand jour et en plein soleil (pas interne, celui-là), comme trônant au centre de son âme creuse.

Les Porcs, p.611-612


Comment Salim Laïbi s’est laisser enculer par Alain Soral

Une séquence entière de la nouvelle vidéo de Soral était consacrée au Libre Penseur ! Il félicitait Salim de ne pas être un « aboyeur de la colonisation », mais de défendre Le Pen et d’avoir su identifier l’oligarchie mondialiste. Soral rentrait dans son jeu de Berbère colonisé par les Arabes et donc légitimé à les critiquer. Il disait qu’il était prêt à aller faire une conférence à la Cobema quand le gros voudrait. Soral mettait carrément Salim en opposition à Houria Bouteldja et en concluait, bwana magnanime :
— Il aurait parfaitement sa place à Égalité et Réconciliation.
Ah, il y avait longtemps que je n’avais pas vu une parade de séduction pareille. Un vrai Charlus, ce Soral, avec Jupien Laïbi ! Visiblement, il ne demandait qu’à se faire enculer. Sans arrêt, le Baron de la rue des Canettes revenait sur Le Libre Penseur qui était un vrai « patriote ». Il le comparait sans broncher à un tirailleur sénégalais parmi les jeunes issus de l’immigration prêts à « mouiller le maillot » pour la France. Sans honte, il rerêvassait à l’affiche d’un Empire français, mais avec de nouvelles couleurs (blanche, blacke, beure), remplaçant la fameuse de 1941 aux « trois couleurs, un drapeau, un empire », avec l’Arabe, le Noir et le Chinois…
Rien n’émouvait plus Alain Soral que de voir un Français d’origine africaine parler un français châtié… Un Français châtié, Laïbi ? En effet, mais dans le sens « puni », bien sûr, et ça ne faisait que commencer…
Soral avait des raisons de vanter Salim puisque c’était le prototype de ce qu’il voulait : un bougnoule qui dise « Vive la France » ! En plus, à cette époque-là, Salim, qui avait été lepéniste il n’y avait pas si longtemps, ne risquait plus de dire du mal de son pays d’adoption qui avait fait de lui un chirurgien-dentiste à Marseille après sa fuite d’Algérie.
Qu’allait donc faire Salim lorsque il entendrait Soral dégueuler encore sur sa copine Houria Bouteldja, selon Alain seule responsable de la « haine raciale » en France ? Laïbi suivrait-il Soral sur cette terre promise de la réconciliation contre une Algérienne cohérente, elle ?
« Réel mystère », comme disait le gros pour conclure ses vidéos pseudo-scientifiques sur des phénomènes inexpliqués.

Les Porcs, p.840


Pourquoi Salim Laïbi a trahi Marc-Edouard Nabe (2010)

Salim Laïbi avait donc rejoint ma longue colonne de vexés… Après avoir vanté les mérites de ma « littérature sur le motif » lorsqu’elle concernait les autres, il avait mal pris les pages que je lui avais consacrées… Pourtant, Salim avait échappé au Journal intime, et dans L’Homme qui arrêta d’ écrire, il se taillait la part du lion de l’Atlas. Son personnage dépeint comme un « fou du complot » s’exprimait dans mon livre en toute liberté, et apparaissait en grande figure du conspirationnisme, bien avant que le gros Kabyle susceptible de Marseille ne devienne dans la réalité (enfin dans la virtualité) une petite vedette d’Internet… C’était mon devoir d’évangéliste de la vérité de le dénoncer, avec drôlerie et tendresse en plus. Mais c’était déjà trop pour ce bouffi d’orgueil et de bêtise…
Même si je m’y attendais, ça me fit drôle de voir Laïbi passer dans le camp de mes détracteurs officiels ! Oh, il le faisait encore d’une façon bien soft, bien pédagogique… Lui qui avait tant fustigé les réactions mesquines de mes personnages qui, par vexation personnelle, étaient devenus de furieux adversaires idéologiques, avait donc été le premier à tomber dans ce panneau à la sortie de L’Homme qui arrêta d’ écrire.

Les Porcs, p.887-888


PAUL-ÉRIC BLANRUE

Quand Paul-Eric Blanrue et Yann Moix salissaient Péguy

Pour ce n° 3, Blanrue avait donné d’ailleurs un coup de main à Yann pour écrire donc un long texte sur Péguy, sans doute le meilleur de leur vie… Qu’est-ce qu’ils auront pu se branler sur leur Péguy, ces deux-là ! Le corpulent Messin et le riquiqui Orléanais partaient ensemble en balade à Villeroy tous les 6 septembre pour se recueillir sur le talus où le lieutenant Péguy avait connement reçu sa balle, autant dire son étoile, au front en 1914… Ou bien ils allaient fouiller, toujours en amoureux, dans le local poussiéreux des Cahiers, rue de la Sorbonne, pour « s’imprégner » de l’esprit de l’auteur de Notre Jeunesse, même s’il n’y restait que des blattes, et mortes… Ils n’étaient pourtant pas si jeunes, Moix et Blanrue, pour s’adonner à ce genre de gaminerie ! Mais tout était prétexte à vivre la vie d’un vrai petit couple d’« amis ». Ça ne m’aurait pas étonné qu’on les ait surpris se suçant l’un l’autre dans l’arrière-salle de la boutique à Péguy, derrière une pile impressionnante de Cahiers invendus et tombant en ruines… Blanrue debout, les bras en croix, et sa gragrasse queue de pédale refoulée bien enfoncée dans la boubouche du pompeur Moix, pas à une pipe près, vous pensez !

Les Porcs, p.148-149


Paul-Eric Blanrue aussi ridicule dans son amour pour Moix que dans son admiration pour Faurisson

À propos de transposition, à un moment du film, dans un concours de sosies, on apercevait Blanrue déguisé en Elvis Presley ! Avec la banane, gros boudin engoncé dans sa panoplie à franges… Bien vulgaire et gras comme le « vrai »… Blanrue aurait dû rester habillé comme ça toute sa vie, même pour aller travailler à dénoncer la « mascarade » des chambres à gaz avec son Professeur Faurisson… Tous les deux en goguette à Auschwitz : le vieux petit prof lunetteux en imper tenant le bras de Paul-Elvis Blanrue, toutes rouflaquettes frémissantes devant la grille d’entrée où Arbeit macht frei aurait été remplacé par Love Me Tender en lettres clignotantes !

Les Porcs, p.156


Comment Paul-Eric Blanrue traite les femmes

Qu’aurait dit Tania de Maud, la maîtresse de Blanrue qui vint se greffer à notre conversation au Deauville ce jour-là ? Elle semblait tout droit sortie de l’ordi de Paul-Éric, qui l’avait prélevée sur le site de rencontres Meetic. C’est drôle comme une femme made in Internet garde toujours sur elle une sorte de glaire de virtualité. Horrible, sa Maud ! Elle perdit un bas en s’asseyant, et Blanrue faisait mine de la rudoyer avec des gestes mal inspirés du marquis de Sade. Après quelques bières, et en présence d’une femme de toute façon, on ne tenait plus Paul-Éric Blanrue.

Les Porcs, p.390


Paul-Eric Blanrue est contre les Juifs, tout contre

Blanrue me dit aussi que dans son texte, Yann avouait qu’il était marrane… Et Paul-Éric osait me dire que marrane, ce n’était pas tout à fait juif ! Blanrue avait beau me présenter Yann comme un méprisable petit marrane victime du machiavélisme d’un grand antisémite comme lui, sa « stratégie » soi-disant anti-Moix ne me convainquait pas. Une heure au téléphone avec ce lourdaud qui décidément ne comprenait rien à sa propre pédalerie de goy fasciné par le Juif. Blanrue était juste l’antisémite amoureux du Juif, alors que d’habitude c’était le contraire. Paul-Éric, en gros pédé antisémite, avait trouvé son giton juif en Yann. La vérité, c’est qu’il était ravi et fier que cette petite merde, lâche et opportuniste à la fois, lui ait chié sa préface dans la bouche : ça les liait comme un mariage ! Nouvelle alliance ! Comme un enfant qu’ils auraient fait ensemble ! Blanrue prétendait avoir compromis Moix et croyait pouvoir me faire avaler cette couleuvre, alors que c’était lui, bien sûr, qui n’avait de cesse d’avaler toujours plus du foutre marrane péniblement pissé par la mini queue de son adoré !

Les Porcs, p.448-449

Je filai au Deauville où je retrouvai un Blanrue dévorant des amuse-gueules et s’enfilant bière sur bière. Il me sortit son livre, mon exemplaire de son Anthologie. Aïe…
Blanrue avait fini de perdre toute estime à mes yeux. L’objet était très laid, bien sûr, et le titre était celui de la préface de Moix ! Ça voulait tout dire… Le Monde contre soi (pourquoi pas contre eux ?). Blanrue se mettait donc du côté des Juifs ? C’était plutôt Le Monde contre ceux qui ont dit ça des Juifs… Et le sous-titre non plus, je ne pouvais pas l’avaler : Anthologie des propos contre les Juifs, le judaïsme et le sionisme. Dégonflé de merde !

Les Porcs, p.482

Blanrue continuait à jouer au con : il avait sorti ses marrons, ou plutôt son marron, pour ne pas dire son marrane, du feu ! Il pensait le griller, mais c’est Moix qui l’avait grillé comme traître à la cause antisémite : par sa préface, il avait transformé un compilateur pervers d’extraits très bien choisis de grands auteurs en un vulgaire dénonciateur de tous les vilains anti-juifs de l’Histoire, de Mahmoud Abbas à Émile Zola en passant par Oscar Wilde, Pasolini, Strindberg ou Fassbinder ! Par désir de gros pédé pour Moix, Blanrue avait ainsi accepté de foutre en l’air son projet.
— C’était ça ou le livre ne sortait pas ! s’énerva le gros Lorrain en s’enfilant sa cinquième bière.
Blanrue était grotesque comme un personnage de Molière. L’Anti-antisémite malgré lui, Le Tartuffe du révisionnisme, Le Nazi imaginaire, Le Bourgeois gentilgoy, Les Fourberies du Messin… Que de pièces à écrire !

Les Porcs, p.484


Un porc qui pisse sur des filles : voilà Paul-Eric Blanrue, l’ « essayiste » que Salim Laïbi publie

Puis on parla de sa Maud, sur laquelle Paul-Éric aimait pisser… Un aveu à ne pas me faire, malheureux ! Pour surenchérir et le dévoiler dans son analité mal cachée de plouc brutal, je le fis passer de la pisse à la merde. Je lui rappelai ce que Reiser disait : qu’on ne peut jamais vraiment bien connaître une femme tant qu’on ne lui a pas chié dessus. Et j’expliquai à Paul-Éric comment il était doux de lâcher son étron sur le ventre d’une femme, fécond de préférence. Il me regardait avec des petites étoiles dans les yeux. Il n’y avait jamais pensé, et je le poussai à réaliser ce fantasme. C’était autre chose que d’uriner sur le sexe qu’il croyait bien trop faible. Quasiment décidé à pousser au plus vite son colombin sur sa « meetic » girl, il ne s’aperçut pas que bien entendu, je n’avais jamais moi-même pratiqué l’exercice. Ça sentait peut-être le cul, mais pas le vécu… Que je ne m’étonne pas par la suite d’être pris pour un scatophile (cette rumeur me suivrait longtemps) ! Elle était fondée sur un malentendu lexical majeur : je n’aime pas ma merde, j’aime la merde que je fous dans la tête des autres, et pas n’importe quels autres ! Dans celle des déjà merdeux.

Les Porcs, p.494


Paul-Eric Blanrue plus complotiste encore qu’antisémite

Pour me plaire, Blanrue me réaffirma avoir pris ses distances avec Moix. Il avait jeté son dévolu amical sur Chris Laffaille, un reporter de Paris Match avec lequel il écrivait une enquête sur Lady Di. On était dans les premières prémices de son conspirationnisme. Moi-même, je n’avais pas relié entre eux tous les liens que Blanrue tissait autour de lui (les chambres à gaz, Faurisson, l’accident de Lady Diana, Jonathan Littell, son anthologie des propos anti-juifs…). Le grand axe de tout ce fatras dans un esprit comme celui de Blanrue m’apparaissait d’abord comme celui de l’antisémitisme. Bientôt, je comprendrais que l’antisémitisme n’était qu’un arbre qui cachait une forêt de complots…

Les Porcs, p.494-495


Avec Moix, Blanrue formait un véritable couple très ambigu : voilà le nouvel ami de Salim Laïbi

Les deux amis passaient chaque réveillon du jour de l’an ensemble, chez Paul-Éric, avec la pauvre Tania, l’infirmière de Blanrue qui était la seule à pouvoir mettre du beurre d’hôpital dans ses épinards de la Wehrmacht… Je les voyais bien, mes deux pigeons Moix et Blanrue, se souhaiter la bonne année chaque 31 décembre, s’embrasser pour les douze coups de minuit en rêvant de s’en mettre un treizième l’un dans le trou du cul de l’autre. Parce que ça se voyait comme une bite au milieu de la figure que le gros historien persifleur en pinçait de la couille pour ce constipé de Yann, la plus visqueuse petite pute du milieu littéraire. Blanrue, on ne l’appelait pas pour rien entre nous « l’historien à la mords-moi-le-Moix ».
À l’époque de nos bonnes soirées viriles entre copains, alors que j’enfourchais le scooter d’Audrey en la prenant par la taille, je ne manquais pas de traiter Moix et Blanrue de « pédés ! », surtout quand je voyais le regard perdu et brillant de Paul-Éric au moment tragique de dire au revoir, jusqu’au lendemain, à son Yannou d’amour…
Oh, il devait y avoir bien d’autres secrets que je ne connaissais pas, entre Blanrue et Moix, dans leurs petites magouilles privées de tantes en communion « intellectuelle » ! S’ils avaient été moins laids, on aurait pu essayer de les comparer à Oscar Wilde et Lord Alfred Douglas, mais c’était plutôt Tocard Wilde et Lord Affreux Dégueulasse…

Les Porcs, p.701-702


L’œuvre sans intérêt dont il ne restera rien de Paul-Eric Blanrue, le nul qui n’intéresse personne

« Tu feras mieux la prochaine fois. » Tel était le petit texto mesquin du gras Blanrue au sujet de mon tract sur Obama. Je commençais à le trouver un peu léger, ce gros lourd… Il avait pris une sacrée assurance, en quelques années… Où était passé mon fan des années 90, le zététicien zanninien si respectueux et amusé ? Je l’avais laissé en toute liberté prendre son essor, en plus dans mon ombre, et voilà le résultat… Le résultat de l’aigreur macérante… De petits livres misérables, crapoteux, d’enquêtes compilées avec son copain Chris Laffaille, sur Lady Di, Littell, Kerviel, Carla Bruni, et un mépris croissant pour moi… Paul-Éric finissait-il par comprendre que ça ne « prenait » pas, sa « carrière » ? La mayonnaise Blanrue made in Metz laissait froide la langouste parisienne…

Les Porcs, p.736


Nabe toujours trop sympa avec de futures crapules comme Salim Laïbi et Paul-Eric Blanrue

Par exemple, je lui avais téléphoné la veille de son opération chirurgicale de la vessie (censée lui permettre, entre autres, de continuer à pisser sur les femmes qu’il rencontrait sur Meetic). Blanrue devait se faire trifouiller la poche à pipi, et on lui avait donné des calmants, à cette grosse chochotte, afin qu’il déstressât, et il était déjà dans les nuages, tout en délire ! Il se tapait des vidéos de Sollers sur Ina Mediapro. Il ne tarissait pas d’éloges sur celui qu’il considérait comme un faiseur quelques jours auparavant. « Sollers c’est merveilleux, c’est le meilleur, c’est le plus grand ! » Blanrue me faisait-il un AVC en direct au téléphone ? Non, c’était juste ses comprimés… L’anxiolytique pro-sollersien : une nouveauté pharmaceutique !
Mais désormais terminées, la sympathie, la complicité ! Il s’était trahi en continuant à roucouler comme un gros pigeon contre ce chien pelé de Moix, et il me l’avait caché ! Allez, ça suffisait. Je laissai Blanrue avec son joujou Faurisson, son poupon puant, son infréquentable de bazar… « File dans ta chambre à gaz ! »

Les Porcs, p.737


La seule « gloire » dans la vie de ce gros tas de  Paul-Eric Blanrue : avoir présenté Faurisson à Dieudonné (encore un truc que soi-disant on n’apprend pas dans Les Porcs
!)

Blanrue semblait fier d’avoir présenté Dieudonné à Faurisson. Ce qu’il avait raté avec moi, il l’avait réussi avec le Camerounais, moins regardant. Sa petite arrogance de gras dindon révisionniste m’horripilait. Il croyait gravir les échelons d’une société secrète qui l’avait amené à « manipuler » Moix, à présenter Faurisson, son idole, à Dieudonné, l’humoriste dans le vent, tout en travaillant pour l’éditeur Bertil Scali, et en se faisant entretenir par Tania, sa femme infirmière. Plus beaucoup de cohérence ! En plus, il me prenait de haut ? Je lui expliquai à quel point son idée – car ç’avait été la sienne ! – de faire monter Faurisson sur la scène du Zénith était un mauvais service rendu à Dieudonné. Mais pour Blanrue, c’était le vrai acte subversif de tout le siècle, plus fort que le 11-Septembre !

Les Porcs, p.737-738


Paul-Eric Blanrue, plus raté, tu meurs de rire !

Depuis que je lui avais dit ma façon de penser sur son révisionnisme, ce grand malade avait décidé de foncer dans le tas. Il ne se cachait plus. À quarante-deux ans, il s’affichait éditorialement comme un anti-juif. Encore un venu en bout de course, après avoir filé doux sous tous les coups de fouet, donnant des conseils aux autres, en bon esclave qui avait toujours fermé sa gueule pour essayer de trouver via Moix une place dans le show-biz, et qui avait renoncé quand il avait compris que c’était foutu.

Les Porcs, p.821-822

ETC., ETC.