vendredi 7 juillet 2017
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Actualités brûlantes et nouvelles fraîches de Marc-Édouard Nabe

Les dégonflés des Éclats : 1) Néa Tandini

Très rares sont ceux qui ont exigé de faire disparaître des vidéos Éclats de Nabe, tournées à la galerie Nabe entre 2015 et 2017. Aryen, un jeune Iranien qui craignait d’être pendu à son retour à Téhéran à cause de ses propos sur le gouvernement ; Madina, une Tchétchène mineure qui eut peur que ses frères la voient d’un mauvais œil évoluer au milieu des slips de son auteur préféré… Raisons politiques ou religieuses qu’on peut comprendre.
       Mais la pire des « dégonflées » qui a voulu qu’on retire sa vidéo (qui est également celle de MEN, elle a l’air de l’oublier) est l’insupportable Albanaise Néa Tandini, filmée avec son consentement, et mieux sa complicité, le 12 juillet 2016. Pour ceux qui l’ont vue, il est flagrant qu’elle avait passé un moment délicieux, jouant avec la caméra, multipliant les minaudages et provocations, dans une scène magique montée tout à son avantage, et qui avait fait de cette vidéo l’une des plus prisées. À l’évidence, Néa y apparaissait sous son meilleur jour. Mais qu’y a-t-il de plus insupportable à une femme que de laisser une trace positive de sa personne puisqu’elle n’aspire, au fond, qu’à se montrer, depuis sa naissance et pour toujours aux yeux de tous, sous son aspect le plus horriblement négatif possible ?
     Elle sera servie ! Tandini déboula l’autre jour sur Nabe en piquant contre lui une crise d’hystérie comme seul l’auteur de L’Âme de Billie Holiday sait en déclencher chez les femmes, et ce devant cinq témoins, le menaçant d’abord de poursuites judiciaires (tu parles) puis de punition physique par des « amis albanais » à elle, ignorant qu’elle se et les mettrait alors en grand danger : ses pauvres « amis » connaissent-ils ceux de l’auteur de « Nabologie du terrorisme » qui ne permettraient pas, soyez-en sûr, qu’on touchât un seul cheveu de la calvitie naissance de leur héros ?…
     Le masque est tombé ! La nulle Néa, qui pue la grue entretenue, avec ses toilettes de petite parvenue balkanique qui se la joue bourgeoise française, et qui méprise Nabe de ne pas avoir d’argent (elle le lui a craché au visage et ç’a été filmé) ! n’était donc pas la sympathique et gracieuse excentrique déconneuse folle de La Callas, de Puccini, de la peinture italienne de la Renaissance et de Gustave Moreau qu’on aurait pu croire. Une connasse de plus qui a dû subir des pressions de proches jaloux… Qu’importe ! Nabe essaya de la convaincre que la vidéo était une des plus réussie de la série mirifique mais Tandini n’écoutait rien. Après sa crise en pleine rue, elle est repartie en claquant une porte imaginaire comme dans une scène de Carmen ou de Rigoletto, ses deux opéras préférés qu’elle ne mérite plus d’apprécier, vu sa médiocrité d’âme soudain révélée.
     La pauvre bouffonne a regagné son saint anonymat, aussi laide et bête qu’elle était venue pour s’effacer des Éclats. Tant pis pour elle !