mardi 27 juin 2017
Anciens numéros
Actualités brûlantes et nouvelles fraîches de Marc-Édouard Nabe

Les « nabiens », race ignoble :
1) Quentin Rouchet

Il n’y a pas de petites cibles, il n’y a que de grands sujets. Et le retournement, souvent brusque, d’une admiration (souvent sincère) en haine totale est un thème intéressant. Surtout que ce travers désolant se retrouve depuis toute éternité dans l’entourage de tout artiste ayant suscité quelque passion.

Aujourd’hui, les textes et la personne de Marc-Edouard Nabe sont une sorte d’acmé de ce phénomène. Il suffit d’une seule vexation, ou contrariété personnelle dont le « fan » se sent victime, et il devient immédiatement un traître, un renégat, un agresseur et souvent avec les moyens les plus bas.

     Tout vient à la base d’une incompréhension de fond. En effet, les admirateurs de Jean-Louis Costes ou d’Alain Soral, ou de Salim Laïbi, ou même de Yann Moix, n’ont rien à faire dans l’œuvre de Nabe, mais se croyant avec prétention quelque accointance avec celle-ci, ils ne le comprennent pas ! Ils pensent que ce n’est pas incompatible, et que c’est Nabe ou ses vrais lecteurs qui sont « sectaires »… C’est un malentendu qui, évidemment, ne peut qu’éclater un jour en désastre. Prenez Quentin Rouchet, frêle vingtenaire confus habitant Le Mans, perclus dans la fanitude de Nabe comme dans celle de Costes. Il y a encore quelques semaines, il vénérait toujours l’auteur d’Au Régal des vermines, et attendait la sortie des Porcs avec impatience, avait même vendu un « tableau » pour pouvoir se le payer et mouillait son slip lorsqu’il le reçut…

     Patratas ! Il a suffi d’une fréquentation « fraternelle » avec le demi-mongolien raté Jean-Raphaël-Dominique-Zacharie de Izarra Pochard, « doux dingue » (en fait, un vrai con), faussaire de Rimbaud à ses heures, et donneur de leçons d’humour à Marc-Edouard Nabe !…

…et d’un extrait de dix lignes écrit par Nabe dans son nouveau livre (considéré soudain comme une grosse merde) LesPorcs sur Costes le bidonneur (ç’a été prouvé : cf Nabe’s  News 2) pour que le pauvre petit Quentin Rouchet, qui allait déjà très mal (il se rase la tête quand il ne court pas les champs avec un oriflamme en se prenant pour Jeanne d’Arc), prenne une mouche qui tournait autour de lui depuis longtemps, brûlant de pondre ses œufs sur un tel déchet. Quentin Déchet !
     A partir de ce moment là, Quentin se lance dans une bataille perdue d’avance, non contre Nabe, mais contre lui-même. C’est-à-dire qu’il se renie soi-même en essayant d’affronter et de salir son ex-idole.
     Ralliement avec des criminels du mauvais goût comme Guillaume Basquin et son petit plagiaire mégalo Alexis Lucchesi (autres « nabiens » auto-retournés dont nous parlerons longuement bientôt). Pataugeage dans des arguments contre-productifs allant dans le sens contraire de tout ce qui avait été prôné pendant la période d’ « idolâtrie ».

 

     Tout vient de la prétention du « nabien » à vouloir se mesurer, par imitation grotesque, aux talents de l’auteur de L’Homme qui arrêta d’écrire… Ainsi, Rouchet confectionne des panneaux d’injonction à un public imaginaire, mais il ne voit pas que le sens en est absent. Seule la forme de Nabe semble l’intéresser, et il la parodie en bas de gamme, en en pervertissant totalement la portée.

 

 

 

 

 

 

 

 

     Ou alors, il gribouille comme il peut des crobards infantiles qu’il vend pour essayer de rivaliser avec les peintures de Nabe soudain reléguées au rang de « croûtes » jugées par ses potes, quinze jours après avoir admiré l’Eclat où le peintre dévoilait comment il restituait la flagellation du Christ dans un tableau…

 

     Sans parler de toutes les références nabiennes que le pauvre Rouchet (comme tous les autres) n’aurait jamais connues sans la lecture des œuvres de Marc-Edouard, rangées au premier rang de sa bibliothèque.

     Ainsi, Quentin Rouchet a rejoint la longue colonie des ex-nabiens vexés à mort pour des raisons stupides (conflits avec d’autres lecteurs, orgueil blessé par des rumeurs, polémique avec une autre de ses admirations…). Il est désormais dans l’enfer des traîtres (Dante l’a à l’œil !) en compagnie d’Anton Lujvine (l’un des pires), Louis-Egoïne de Large et Pierre Cormary… Les pauvres porcs ! Ils pourront multiplier les attaques dans de petits posts sur Facebook, ou bien créer des comptes Twitter, bien racistes…

…ou encore s’essayer au montage, croyant que c’est facile à faire, bande d’handicapés !, eux qui osent critiquer les magnifiques créations, photo-montages dans la tradition d’Heartfield d’un des meilleurs équipiers du premier cercle des vrais soldats de Nabe et de son œuvre (cercle dont, à cause de leur amour-propre débile, ils n’ont pas su se faire assez admirer pour faire partie), ils n’en resteront jamais que des moustiques qui auront bien mérité leur sort.

Montage professionnel de l’équipe de Nabe (très efficace)
Sous-copie d’amateur, pitoyable collage d’enfant débile.

     Oui, ce n’est pas bien de tuer des animaux, on est d’accord… Mais lorsque des dizaines et des dizaines de moustiques sales se permettent de harceler une peau aussi sucrée que celle dont Dieu a gratifié Marc-Edouard Nabe, comment en vouloir à celui-ci d’écraser sans aucune pitié ces vilaines petites bêtes lorsqu’elles ont le malheur de se reposer un instant sur une surface blanche (internet !), pour cuver le sang pur qu’elles se sont permis de pomper à la source même ?
     AVERTISSEMENT, comme dit l’autre : Qui pique, aussi microscopique soit-il, sera écrabouillé !