dimanche 31 décembre 2017
Anciens numéros
Actualités brûlantes et nouvelles fraîches de Marc-Édouard Nabe

Les trois derniers amis-connards de Loffredo :
1) Arnaud Lesueur, la tête de con de l’agence Australie
2) Manuel Roustan, le DA freelance bio et queutard
3) Philippe Caron, le plus mauvais prof du studio Berçot

Pour répondre aux douze attestations plus pertinentes et justes les unes que les autres produites dès le 20 janvier par Marc-Edouard Nabe dans son dossier de défense, le pauvre Loffredo riposte en ayant demandé à ses trois derniers amis de témoigner en sa faveur…

Les trois attestations, produites fièrement par le plus en plus piteux Maître Brault, sont tardives mais également consternantes de non-conviction et de fausseté. Rien à voir avec celles pour Nabe où tous les témoins ont vu et vécu la collaboration du futur traître Loffredo au livre Les Porcs.
     Non seulement l’un des trois témoins (le gros con Caron) n’a jamais connu Nabe, mais les deux autres l’ont croisé à peine quelques fois dans le sombre entourage du demandeur. Et l’intimé Nabe n’a pu que constater à ces occasions leur ressemblance pathétique avec leur « meilleur ami ».
     Et après, tous oseront affirmer, sous la foi du serment, que Loffredo ne doit rien à son ancien mentor, qu’il a tout inventé dans le domaine graphique pour ses putains de couvertures ! Et le nom sans prénom ? Et la tranche noire ? Et la quatrième vide, avec le chiffre du livre ? C’est aussi de « l’entière paternité » de Loffredo ? Ah, ce n’est pas la vérité qui les étouffera tous mais la honte et le déshonneur peut-être !
     Arnaud Lesueur est concepteur-rédacteur à l’agence Australie et partageait le bureau de Loffredo qu’il voyait patiner dans les projets de couvertures pour Nabe. Heureusement, il y avait aussi Thomas Moulin, son assistant qui toujours sauvait la mise et Lesueur ose dire de Moulin que « son assistance fut parfois précieuse » ! Parfois ? Ce mépris de l’employé exécutant chez les DA est symptomatique.

     Mais Lesueur ne partageait pas seulement le bureau de Loffredo mais également ses penchants extrèmes-droitiers en le suivant dans ses déplacements… Dans la longue interview illustrée donnée par Marc-Édouard Nabe Porcs in progress, on peut voir un petit film où le complotiste diffamateur Salim Laïbi pérore au Théâtre de la main d’or en 2007, en compagnie d’Alain Soral et de Marc George d’ « Egalité et réconciliation », et devant un Arnaud Lesueur tout à fait à l’aise et hilare !

Arnaud Lesueur, Salim Laïbi, Alain Soral et Marc George, TMO, 2007.

     Il faut savoir également que Sophie Voilhes, la compagne de Lesueur et la mère de ses enfants, a été aussi la correctrice de Marc-Édouard Nabe sur son livre L’Enculé (2011) et le premier numéro de Patience (2014) consacré à Daesh. Cette dernière sachant parfaitement le rôle minime joué par Loffredo (contrairement à celui du composeur Thomas Moulin) dans la fabrication des livres de Marc-Édouard Nabe s’est bien gardée, contrairement à son compagnon, d’attester en sa faveur de peur d’encourir l’accusation légitime de faux témoignage…

Sophie Voilhes, compagne d’Arnaud Lesueur et correctrice de Marc-Édouard Nabe.

     Le deuxième « témoin » est M. Manuel Roustan, dit « Manu la Bite », seul vrai ami intime qui les font ressembler, quand on les voit ensemble avec leurs fronts bas, à deux bœufs attelés à la même beauferie de bourgeois bêtes à bouffer du boulgour ! Roustan, lui aussi, est amateur de « musique » jamaïcaine qu’il croit universelle !…

Les deux amis et leur idole, Bob Marley.

     Dans son attestation au sujet des « travaux » de Loffredo pour l’antiédition, Roustan avoue à demi-mots que Loffredo n’a jamais pu faire quoi que ce soit tout seul (pisser peut-être ? Et encore ! En tous cas pas chier) : il avait besoin de Hairanian d’abord, et de Roustan lui-même ensuite pour avancer dans les désidératas de Nabe dont lui, Loffredo, incapable notoire, déléguait l’exécution à Thomas Moulin.

Yves Loffredo et Thomas Moulin au Petit Journal St-Michel, 2008.

     Comme le minable Arnaud Lesueur, Manuel Roustan, a bien profité de l’énergie de l’auteur du Régal en suivant son pote Yves dans ses équipées « nabiennes » aussi bien dans le milieu du Jazz que dans celui de la « dissidence »… Et même de la prostitution ! Car Roustan, dit « Manu-La-Bite », surnommé ainsi par MEN, ne s’est pas fait prier pour passer toute une soirée en compagnie de deux grandes travailleuses de la nuit amies de Marc-Édouard et de leur copine, la flamboyante Mallaury Nataf (qui ne tardera pas à venir témoigner à la barre pour Nabe contre Loffredo et sa compagne) !

Yves Loffredo, Virginie Hairanian et Manuel Roustan à l’exposition « Hara-Kiri » de Nabe, 2014.

     Mais Philippe Caron est peut-être le pire des trois. Ce vieux bobo montparno, qui bosse une fois par semaine au studio Berçot, rend hommage au « travail scrupleux, mesuré et inventif » de « Monsieur Loffredo » ! Comment, déjà, peut-on appeler un emasculé pareil « Monsieur » ? Réel mystère…


     De plus, Caron n’a tout simplement jamais rencontré Marc-Édouard Nabe avec Loffredo mais s’autorise (parce qu’il a croisé le futur auteur de Je suis mort chez Francis Paudras bien avant dans les années 80), à porter un jugement sur son travail littéraire. Son attestation est à l’évidence un coup de main donné frauduleusement à Loffredo pour le légitimer. Loffredo rapportait d’ailleurs à Nabe que Caron se permettait aussi d’avoir un jugement sur ses dessins et tableaux, alors que lui-même produit des couvertures pour Lire, le magazine de l’anti antiédition même ! Il suffit de voir ses « œuvres », portées par un trait niais, mou et banal de sans-couilles artistique type, et donc parfaitement fait pour plaire au couple Loffredo jusqu’à en faire le professeur privé de la pauvre petite Justine, leur fille, mieux douée déjà à l’âge de treize ans que le vieux Caron vaniteux et incapable de composer une page.

« Oeuvres » du raté Caron.

     Ah, Lesueur, Roustan et Caron peuvent remercier leur « ami » victime Loffredo : grâce à lui, eux aussi sortent de l’ombre et pour longtemps ! Aucun d’eux n’a donc eu, comme Haranian-la-vicieuse qui, elle, clairement, veut du mal à son compagnon, la sagesse de décourager le Con Inconnu de se lancer dans des poursuites judiciaires contre Marc-Edouard Nabe ? Tant pis pour eux. Merci, Google !

Manuel Roustan, Virginie Hairanian, Yves Loffredo et Arnaud Lesueur en décembre 2014 au vernissage de l’exposition « Hara-Kiri » de Marc-Édouard Nabe, pendant lequel Patience 1 a été lancé !