lundi 19 octobre 2020
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Actualités brûlantes et nouvelles fraîches de Marc-Édouard Nabe

Pierre Cormary une fois de plus roulé dans la farine

Cité dans l’entretien de Nabe « J’accule !… », Pierre Cormary, vieil ennemi ranci du début des années 2000 s’en est trouvé flatté ! Une conversation entre lui et le Docteur Marty s’est engagée sur Facebook…

Ne l’appelez plus Pierre Cormary, mais « Piégé Cormary » ! Il s’est complètement fait avoir, le critique littéraire à qui on ne la fait pas… Croyant avoir une « conversation Facebook » avec moi, « Docteur Marty », Pierre Cormary a en réalité échangé avec… Marc-Édouard Nabe ! C’était pourtant flagrant : il suffisait de lire pour voir que tout concordait : le style, le propos, les références. Comment un critique soi-disant pertinent et se croyant capable de décrypter n’importe quel texte soigneusement surligné par sa main n’a pas pu voir que mes messages n’étaient pas de la mienne ? Moi, le distributeur de coquilles malheureuses, de virgules mal placées et de mots manquants, sans compter les allusions culturelles qui ne pouvaient pas m’incomber vu mon âge, et surtout le style à peine masqué de Nabe par Nabe lui-même ! Ce Cormary a vraiment de la merde dans les yeux… Le plaisir de piéger un autoproclamé critique, même virtuel, était trop bon !
     Ça a eu lieu sur Facebook. Sur son « mur », Cormary s’est mis à rendre compte de Jaccule!, mon entretien avec Nabe sur l’affaire Matzneff. Attention, ce n’était pas pour saluer le propos nabien, mais pour se féliciter, lui Cormary, que Nabe, dénué de toute mesquinerie pour qui le connaît un peu, ait salué son propre propos sur l’ex’ de Vanessa Springora, le Gabriel adulé dans sa jeunesse par Cormary toujours au mauvais goût très sûr ! Pour en rajouter dans la mégalo, Cormary a même écrit au sujet de Nabe : « Depuis que je n’écris plus sur lui, il narrête pas d’écrire sur moi. » Ah bon ? On ne trouve de Cormary qu’une seule page dans LHomme qui arrêta d’écrire (2010, 695 pages) et une autre dans Les Porcs (2017, 1000 pages). Rien dans LEnculé (2011, 250 pages), ni dans Patience 1 (2014, 80 pages), ni dans Patience 2 (2015, 152 pages), ni dans Patience 3 (2017, 120 pages) ou dans Aux Rats des pâquerettes (2019, 100 pages)… Et pas une trace dans Patience 4 ? Heureusement que non !
     Si Twitter est le réseau social des brutes, Facebook est celui des ploucs. Et Cormary en a attiré plein sur sa conversation ! Raphaël Juldé, son ex-acolyte du Journal de la Culture, abonde dans le sens de l’obsession nabienne pour Cormary : « Mais il montre une vraie gourmandise à te citer, en plus ! » Ceux qui croient que Nabe exagère quand il parle de l’homosexualité de certains de ses lecteurs ne peuvent que constater, une fois encore, l’exactitude de son propos… On y croise aussi Gabriel Nerciat qui avait témoigné pendant l’affaire Moix (voir Nabes News n°22). S’il avait été bon sur le Menteur d’Orléans, il se plante entièrement sur Nabe : « Jai toujours pensé que Nabe aurait fait un très bon ministre de lIntérieur ; cest un homme qui, à défaut dautre génie, a celui des fiches de police. Dans les temps qui viennent, ce nest pas rien. » Nabe, flic ? Flic de Dieu, oui, mais petit commissaire dans un ministère, non ! Nerciat, on le préfère quand il écrit sur Moix (et c’est bien maigre) !
     S’il n’est pas capable de le reconnaître, Cormary connaît son Nabe par cœur et prévient les malheureux de son mur : « (Alors, je préviens quand même lhonorable assistance que faire un fil sur Nabe, cest prendre le risque quon se retrouve tous sur Nabe News dans trois mois. Moi, jai un peu lhabitude, mais pour ceux qui ne connaissent pas le Satyricon, ça peut piquer…) ». Bien vu, mais annoncer que l’on va en prendre plein la gueule ne réduit pas la souffrance. Plus loin, Cormary rajoute : « Le contemporain capital, cest Houellebecq. Nabe est plutôt larchiviste irascible de notre monde (entre Saint-Simon et Pétrone comme je dis plus haut.) » Encore Houellebecq… Tout ça a cause d’un orgueil si mal placé qu’on voit bien dans l’échange, mis à jour par moi/Nabe : roulé dans la farine, sans le savoir, Cormary se débat mal alors qu’il prouve sur plusieurs posts qu’il a continué à suivre l’œuvre de MEN en s’empêchant par connerie et médiocrité d’en parler à sa bande de couillons qui le suit sur FB !
     Cormary se croit aussi autorisé à griffer son « collègue » en critique, j’ai nommé Juan Asensio : « Illisibilité crasse, crasserie illisible. Tout est nul chez lui et réciproquement. Je me suis toujours demandé comment on pouvait le prendre une minute au sérieux. Même Soral et Salim Laïbi ont plus dintérêt que lui, cest dire. » Cormary est mal placé pour s’en prendre à Asensio qui connaît depuis plusieurs années une remontée spectaculaire dans l’estime des nabiens. Quelle petitesse pour un si gros monsieur et quelle bassesse pour quelqu’un qui se croit si haut que de le comparer aux porcs Soral et Laïbi qui, s’ils ont tout pour s’entendre entre eux, n’ont rien en commun avec Asensio. Asensio a été un des rares à faire l’éloge d’Aux Rats des pâquerettes et on attend toujours les critiques signées Cormary sur Les Porcs : ça ne suffit pas de le traiter de « chef d’œuvre », laissons ça aux cultureux qui se contentent de penser en slogans en répétant à chaque fois les mêmes expressions éculées. Au boulot ! Asensio multiplie sur son compte Twitter les coups de chapeau à Nabe. Il a été un des seuls « lettrés » à partager cette vidéo (que j’avais remise en ligne sur YouTube) où Nabe parle de Georges Bernanos. Grâce à Asensio, l’extrait avait bien circulé.
     Tiens, Bernanos, parlons-en un peu… Dans « notre » conversation », Bernanos s’est fait une petite place quand « je » (qui était un autre) avais rappelé à Cormary qu’en 2010, sur le Ring, c’est un Bernanos qui l’a mis K.-O. En novembre 2010, sur le site Ring de David Kersan, Cormary avait réagi à la non-attribution du prix Renaudot à LHomme qui arrêta d’écrire dans un article indigeste où il enchaînait les reproches à des écrivains du XXe siècle et il qualifiait notamment Georges Bernanos de « planqué ». Sans attendre, Yves Bernanos, petit-fils de Georges et père d’Antonin, ce jeune homme de 23 ans qui s’était attaqué en mai 2016 aux flics chers à Cormary, quai de Valmy, en participant à l’enflammage de leur voiture par un cocktail molotov, et qui avait écopé de 2 ans de prison (nous y reviendrons dans un prochain numéro de Nabe’s News), riposta très justement dans un article rappelant précisément l’attitude de son grand-père, l’auteur de Monsieur Ouine, dans les années 1930 et 1940 : Bernanos, soldat volontaire pendant la guerre de 1914, puis installé en Espagne pendant la guerre civile (1936 – 1939) en vivant menacé par Franco, échappant à deux attentats commandité par lui, s’exilant au Brésil avant de s’engager aux côtés de la Résistance grâce aux comités mis en place par la France Libre. Une vraie claque sur le groin de Cormary ! Les faits sont toujours dévastateurs, surtout pour un conspi qui s’ignore, comme le notulier de son pauvre blog ! Que fit alors Cormary ? Une réponse nulle où il prétendit être iconoclaste alors qu’il n’était qu’un provocateur raté, pour finalement admettre, penaud, que Bernanos qu’en effet, Georges Bernanos n’était pas un « planqué », mais un grand « dégoûté ». En tout cas, Cormary, lui c’est sûr, est bien un dégonflé !
     On remarquera la façon sèche avec laquelle Cormary a pris congé de moi (et de Nabe) prétextant une lecture de Bergson. Il se la joue snob, le pauvre… On lui conseillera d’aller se confesser auprès du père Zanotti-Sorkine, une de ses idôles, sans surprise…
     Ça suffit ! Cormary ne mérite plus sa fiche WikiNabia, il attendra que sortent les quelques 200 personnages, inspirations, études, thèmes et clichés, actuellement en préparation !

« Docteur Marty » (et là, ça se voit !)




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Le mauvais goût de Cormary tous terrains (vêtements, livres, cinéma, politique, boustifaille…)




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SANS OUBLIER SES COPAINS DE FACEBOOK, TOUS PLUS MERDIQUES LES UNS QUE LES AUTRES : Hervé Weil, Laurent Sapir, Gabriel Nerciat, Ély Ivars, José Eduardo Pereira…




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