lundi 1 juillet 2019
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Actualités brûlantes et nouvelles fraîches de Marc-Édouard Nabe

Rétropédalage d’une sale moule




Tout y était pour la dernière (ouf !) de Christine Angot à On n’est pas couché où on aura dû supporter de voir et d’entendre cette pauvre bouillasse mentale ambulante patauger dans sa propre semoule pendant deux saisons chez ce pas si sympa et irresponsable que ça Laurent Ruquier (voir son vrai visage chopé par le connard Rylewski dans la rue).

     L’ex de Doc Gynéco et d’autres « nègres » (dont l’inconscient fantasme à l’évidence que les déportés soient « en pleine forme » afin qu’ils lui défoncent bien la chatte bien sûr !) n’avait « pas su trouver les mots », ce qui, pour une soi-disant écrivaine est grave. Pour renier ce qu’elle avait dit la semaine d’avant où elle voulait dire que la Shoah avait été supérieure à l’esclavage, elle ne les avait pas trouvés non plus ! Angot s’excuse sans s’excuser, et d’une façon si répugnante que les invités noirs auraient dû fustiger sur place. Mais tout s’arrange en France entre minorités quand on fait semblant de les respecter en leur donnant la parole !…
     Relisons le tract Et Littel niqua Angot… 2006. Pas une ride sauf celles qu’a prises cette conne sans cul ni seins mais au QI, non d’huître car dans certaines il y a parfois des perles, mais de moule car à l’intérieur de toutes, il n’y a rien.