jeudi 7 juin 2018
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Actualités brûlantes et nouvelles fraîches de Marc-Édouard Nabe

Salim Laïbi condamné !

Salim Laïbi a donc été condamné par la Justice le 14 mars dernier. Il l’avait déjà été, et récemment, pour « atteinte à la vie privée » sur la personne de Noémie Montagne et pour « diffamation et injures » sur celle de Morgan Priest… L’avocat des plaignants n’était autre Maître Isabelle Coutant-Peyre.
     La dernière en date de ses condamnations est celle parvenue, à l’issue d’une longue procédure menée par Maître Emmanuel Pierrat, pour contrefaçon et destruction par le feu (avec calomnies aggravantes) d’une œuvre d’art de Marc-Edouard Nabe en 2013. Le procès retentissant a eu lieu le 9 février 2018 au Palais de Justice de Paris et vous en lirez dans ce numéro spécial le récit ainsi que les réactions de Nabe et de ses amis.
     Le 23 avril 2018, comme en atteste le chèque reproduit en une, Laïbi a dû verser 4500e à Marc-Edouard Nabe par l’intermédiaire de la CARPA (Caisse des règlements pécuniaires des avocats).

     Laïbi a tardé pour communiquer sur sa condamnation. Pendant presque trois mois, il a préféré en tenir désinformé les pauvres visiteurs floués en permanence de son blog. Il vient de le faire dans une vidéo, mensongère comme d’habitude. Sans surprise, il présente la poursuite de Nabe pour des raisons de droits d’auteur : jamais, à aucun moment, depuis cinq ans, il n’a dit à ses ouailles-racailles le vrai motif : c’est qu’il a cramé un tableau de Nabe ! Et s’il est bien obligé de dire qu’il a perdu le procès, il déclare que la peine est « symbolique », avec sursis, et sans donner le montant (5000e quand même) dont la République magnanime l’épargne une dernière fois (car ça ne va pas durer…). Mais le principal, est qu’il se garde bien d’avouer, en maladif vaniteux blessé qu’il est pour toujours, c’est qu’il a bel et bien dû payer ses 4500 euros à Nabe. « Pour financer ses torchons et partir en vacances » ? Non, juste pour réparer « symboliquement » son piteux et néanmoins inadmissible délit.
     Pour les retardataires, résumé des faits : Salim Laïbi était l’ex-webmaster du deuxième site de Nabe (2005-2010), et il n’a pas supporté que Nabe ne valide pas ses « prises de positions » révisionnistes et complotistes idiotissimes et s’est retourné contre lui avec une obsession maladive. Dès 2010, des vidéos « analysant » les livres de Nabe et sa personne sont publiées, ainsi que des articles pour contredire ses « thèses officielles » sur le 11-Septembre, la Syrie, l’affaire Mérah (dont Laïbi professe depuis des années qu’il était un indicateur de police stipendié par le président Sarkozy), la Libye, etc, etc.
     Après avoir brûlé un tableau représentant Charlie Mingus offert à Nabe et que celui-ci a voulu récupérer par rétorsion aux saloperies que Laïbi diffusait sur Internet, « Le Libre Penseur » a lancé une série de vidéos diffamatoires et injurieuses Naboscopies dont il a tiré un livre ! où il traite l’auteur de Caca nerveux rien moins que de « scatophile » !… À chacune des interventions médiatiques de Nabe, même quand elles ne le concernaient même pas, Laïbi a produit des articles l’appelant à dénoncer, à Pharos par exemple, et « en masse», Nabe comme un dangereux terroriste criminel jusqu’à le faire convoquer au commissariat de Police de Paris à deux reprises (enquêtes classées sans suite).
     Lorsque l’année dernière Nabe a publié son dernier livre Les Porcs dans lequel il dit la vérité sur Laïbi (comme sur Loffredo), Le Libre Penseur a répliqué par un nouveau site anonyme de cinquante articles non signés, intitulé CacasdeNabe où il insulte et diffame au-delà de l’acceptable toute la parentèle nabienne et ses acolytes, allant jusqu’à publier le numéro de téléphone personnel de Nabe (06 60 29 27 23) et des photos volées sur son lieu de travail de musicien dans le club de jazz Le Petit Journal en compagnie sa nouvelle amie Alexandra.
     Autre « omission et mensonge dans cette vidéo du 4 juin dernier au sujet de la procédure d’appel… Toujours dans l’inversion, Laïbi… La vérité, c’est que c’est Nabe qui fait appel, et pas Laïbi, comme il le laisse entendre également auprès de ses gouroutisés débiles. Gros appel à Paris de prévu d’ailleurs, et cette fois, il sera hors de question que Laïbi en ressorte avec son casier judiciaire vierge.
     Laïbi aurait pu s’en sortir en dévoilant sa condamnation dans un organe de presse : ça n’aurait été qu’une petite notule, quelques lignes en haut d’une page, tandis qu’ici, ça prend et prendra une ampleur qui est loin d’être terminée.
     Et que Laïbi ne croit pas que les 5000e de sursis demandé par l’état ne lui tomberont dessus que s’il brûle à nouveau un tableau ! Dorénavant, au moindre mouvement de son petit doigt contre Nabe, c’est l’état qui lui tombera dessus et lui demandera des comptes. Il y a beaucoup de subtilités dans les juridictions, gros lard !
     Certains croyaient que son silence sur la perte de son procès et la somme qu’il a dû verser prouvaient sa honte. Que nenni ! Le chirurgien dentiste ne connait pas la honte. La preuve : il n’hésite pas à ravaler sa fierté pour aller faire la quête auprès des commerçants de son quartier pour qu’ils l’aident à régler ses condamnations.
     C’est dans un prochain Nabe’s News que vous apprendrez ce que le délateur calomniateur infect Salim Laibi préparait dans l’ombre, comme un rat d’égout de Marseille, pendant ses mois de silence après sa honteuse condamnation. Pas tout le même numéro… Patience…
     C’est toujours la même question : son épouse, son frère Abderrrezak en Algérie, et ses soutiens collabeurs sont-ils au courant de jusqu’où est capable d’aller leur « guide » dans la voie de la malhonnêteté et du parjure ? Certains (vrais) musulmans en doutent tant tous les méfaits dont depuis des années Laïbi, se rend coupable (et en plein ramadan parfois), sont « haram ». Si c’est le cas, n’ont-ils aucune espèce d’influence sur lui pour l’enjoindre de stopper ce massacre des siens qui les ruine financièrement et moralement par son acharnement à vouloir nuire toute sa vie à Marc-Edouard Nabe, ce qui n’a aucune valeur en soi puisqu’il l’adorait jadis à un point autant extrême ?
     S’ils sont raisonnables et qu’ils veulent se sauver eux et leur gros gourou méchant orgueilleux et suicidaire, les parents et les proches de ce dingue doivent lui dire bien fort : « ARRÊTE, SALIM, AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD ! »